20/01/2016

Chang YUNG-FA - 20-01-2016

5.png0b.JPGTaiwan.pngHomme d'affaires taïwanais



Fondateur du groupe Evergreen qui deviendra la plus grande ligne de conteneur d'expédition de l'Asie. Fils de marin, il construit son entreprise à partir d'un ancien vraquier de deuxième main et devient l'une des personnes les plus riches de Taiwan. Il a été président du groupe Evergreen basé à Taipei, qui possède la plus grande flotte de conteneurs de l'Asie,  EVA Airways, une société de restauration aérienne et une chaîne d'hôtel. (presse info Today on Line)

88 ans - Taïpei, Taïwan

28/03/2015

Wang CHUNYANG - 28-03-2015

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Cinéaste et acteur chinois taïwanais. Il a commencé au théâtre de propagande anti-japonaise dans son pays. Le début de sa carrière remonte à 1939 en Chine. En 1959 il part pour l'Italie où il participe à des films d'aventure; il tourne plus de 50 films entre 60 et 70. Il revient à Taïwan en 1978 et contribue à de nombreux nouveaux films, notamment sur les arts martiaux.

96 ans - Taïpei, Taïwan.

► photo © DR
► logo et info © Netease Arts

01/01/2013

Yang Teng KUEI - 31-12-2012

Producteur, figure controversée et influente de l'industrie de l'amusement, de la ténévision et du cinéma taïwanais.
74 ans - Taïpei, Taïwan.


INFO

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26/08/2012

Paul SHAN-KUO HSI - 22-08-2012

Cardinal chinois, évêque émérite de Kaohsiung, à Taïwan.
New Taipei City, Taïwan
89 ans.

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08/07/2007

Edward YANG - 29-06-2007

Edward YANG 29-06-2007

 

PARIS (AFP) - Récompensé au Festival de Cannes en 2000 pour "Yi Yi", un drôle et touchant portrait de famille, le cinéaste Edward Yang disparu vendredi à 59 ans était avec Hou Hsiao-hsien et Tsai Ming-liang l'un des plus talentueux auteurs de la nouvelle vague taïwanaise née dans les années 1980.

Il est décédé à son domicile de Beverly Hills, en Californie, des suites de complications liées à un cancer du colon.

Edward Yang était l'un des signataires du manifeste de la nouvelle vague taïwanaise - rédigé chez lui, à Taïwan, à l'occasion de son anniversaire - l'un des mouvements les plus novateurs du cinéma asiatique contemporain.

Son film "Attentes" ("Zhiwang", 1982) forme le premier épisode de l'oeuvre collective "In our time" qui marque la naissance de cette nouvelle vague.

"J’ai toujours voulu que mes films soient comme des lettres, les plus sincères possibles, envoyées à des amis absents", disait-il.

Né à Shanghaï le 6 novembre 1947 d'un père confucéen et d'une mère chrétienne qui émigrent à Taïwan avec les troupes nationalistes lorsqu'il a deux ans, Dechang Yang, dit Edward, reçoit une éducation mi-traditionnelle, mi-occidentalisée.

Amoureux des mangas japonais, il confectionne ses propres bandes dessinées à l'âge de dix ans.

Après une formation essentiellement scientifique et des études d'ingénieur, il part apprendre l'informatique aux Etats-Unis, où il passera neuf ans.

"Je n’ai jamais ressenti une contradiction entre les émotions humaines et le monde scientifique, contrairement à la plupart des gens qui vivent dans des sociétés industrialisées et compartimentées", disait-il. "Je trouve que les maths et l’art se répondent très bien... l’abstraction n’est qu’une façon de dire la vérité de façon plus précise".

Pendant son séjour aux Etats-Unis, il étudie le cinéma pendant un semestre à l'université de Southern California, sans être certain de sa vocation, et c'est en voyant le chef d'oeuvre de Werner Herzog "Aguirre, la colère de Dieu", qu'il décide, à son retour à Taïwan en 1981, de se consacrer à la réalisation.

Il tourne alors "Attentes", puis "Ce jour-là sur la plage" ("Haitande yitian", 1983) et "L'histoire de Taipei" ("Qin mei zhu ma", 1985) où joue son ami Hou Hsiao-hsien, deux films récompensés dans de nombreux festivals.

Suivront "Les Terroristes" ("Kongbu fenzi") en 1986, lui aussi couronné de succès, ce qui encourage Edward Yang à monter sa propre structure indépendante, Yang and his gang, qui produit son quatrième film, la tragédie adolecente "Une belle journée d'été".

Tous les films d'Edward Yang posent un regard critique sur la société urbaine moderne et prospère de Taïwan, mais empathique vis-à-vis de personnages souvent interprétés par des comédiens non professionnels.

Avec "Yi Yi", galerie d'attachants portraits de membres d'une même famille de Taipei sur trois générations, d'un mariage à un enterrement, il décroche le prix de la mise en scène au Festival de Cannes en 2000.

Simple et frais, ce film poétique à la tonalité douce amère est parsemé de traits d'humour, grâce au personnage d'un espiègle petit garçon qui photographie tout ce qui l'entoure, notamment les nuques des autres.

Dans ce film de la maturité, Edward Yang déployait toute la richesse de son regard tendre et humaniste