18/01/2016

Mike SHARPE - 18-01-2016

5.png0b.JPG0Canada.pngAncien catcheur canadien


Ancien catcheur canadien de la WWF, surnommé "Iron". Natif d’Hamilton, Michael Sharpe de son vrai nom, il est un catcheur de seconde génération ayant fait ses débuts en 1977 à la NWA où il fut entre autre deux fois NWA Canadian Tag Team Champion avec Moose Morowski et Salvator Bellomo. Il a fait ses débuts à la WWF en 1983 et ne quittera jamais la compagnie, jusqu’à sa retraite en 1995. Surnommé « Le plus grande athlète canadien ». (presse info Vox Catch Fr;)

64 ans - Hamilton, Ontario, Canade

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16/01/2016

Ted MARCHIBRODA - 16-01-2016

5.png0b.JPG0USA.pngAncien footballeur et coach américain.

Il a joué pour les Pittsburgh Steelers et les Chcago Cardinals. Il a été par après, coach pour les Baltimore Colts à partir de 1975 à 79, Baltimore Ravens et Indianapolis colts de 1992 à 1995. Il a été désigné coach de l'année en 1975 dans la North Football League. Après son rôle de coach, il travaille comme commentateur radio. (presse info CBS Indy.com)

84 ans - USA

13/01/2013

DavidR. ELLIS - 07-01-2013

Acteur, cascadeur, réalisateur et producteur américain au cinéma.
60 ans - Johannesburg, Afrique du Sud.


INFO sur rtbf.be

PHOTO sur webpromonews.com

16/05/2012

Les LESTON - 13-05-2012

Ancien pilote automobile britannique en Formule 1 des années 50- Hong-Kong (?) - 91 ans.

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23/05/2007

Joseph PLANCKAERT - 22.05.2007

JEF PLANCKAERT - 22-05-2007

L'ancien vainqueur de Paris-Nice, Liège-Bastogne-Liège, le Tour du Luxembourg et champion de Belgique sur route est mort à 73 ans


BRUXELLES L'ancien coureur cycliste 'Jef' Joseph Planckaert est décédé mardi à son domicile d'Otegem à l'âge de 73 ans des suites d'une longue maladie. Né le 4 mai 1934, il a connu une courte mais talentueuse carrière comme coureur professionnel, à la fin des années cinquante et au début de la décennie suivante.

Sa meilleure saison en 1962 lui permit de remporter Paris-Nice, Liège-Bastogne-Liège, le Tour du Luxembourg et le titre de champion de Belgique sur route à la Citadelle de Namur. Cette année là, il termina également deuxième du Tour de France derrière Jacques Anquetil.

Jef Planckaert débuta sa carrière professionnelle dans l'équipe française Alcyon-Dunlop en 1954. Après un passage de 3 ans chez Peugeot, Planckaert intégra l'équipe italienne Carpano en 1958, l'année où il s'imposa au Circuit Het Volk. En 1960, il rejoignit la garde rouge de Rik Van Looy au sein de la formation Flandria, sous les couleurs de laquelle il obtint ses plus grand succès en 1962.

Cette année là, il s'était emparé du maillot jaune du Tour de France à l'issue d'un contre-la-montre en montagne entre Luchon et Superbagnères. Il parvint à le défendre avec succès jusqu'au dernier week-end de course. Mais le dernier contre-la-montre de 68 km lui fut fatal. Planckaert, parti avec une avance d'1:08 sur Anquetil, fut ramassé à la cuillère par le Français. Notre compatriote perdit plus de cinq minutes, mais conserva néanmoins sa deuxième place au général à Paris.
Le Flandrien termina sa carrière dans l'équipe Solo-Superia en 1965, à l'âge de 31 ans.

Au total il remporta 52 succès, dont 32 sous les couleurs de Flandria.

31/03/2007

Theo MATHY - 27.03.2007

Théo Mathy, le "Monsieur vélo" de la RTBF à la grande époque du cyclisme belge, est décédé dans la nuit de lundi à mardi chez lui à Sombreffe Né à Namur le 23 octobre 1924, Théo Mathy a débuté sa carrière de journaliste en presse écrite, au journal Les Sports, puis à La Cité. Il a ensuite participé à la naissance de la télévision en rejoignant la rédaction sportive de la RTBF. Il est d'ailleurs resté fidèle à la RTBF télévision jusqu'à l'âge de la pension. Théo Mathy avait une connaissance quasi-encyclopédique du sport belge et étranger. Il est d'ailleurs l'auteur d'un "Dictionnaire des sports et des sportifs belges", toujours très utilisé par ses confrères francophones et néerlandophones du pays.Théo Mathy a commenté son premier Tour de France à la RTBF en 1949, année de la première victoire de Fausto Coppi, au total il en a couvert 40 avant de prendre sa retraite et de revenir quelque peu sur le devant de la scène médiatique en 2004, l'année du grand départ du Tour de France en Wallonie et de son livre "Mémoire du Tour et des Wallons". Au total, Théo Mathy aura commenté plus de 1000 courses. La réaction d’Eddy Merckx à la mort de Théo Mathy : "C'est lui qui avait fait mon premier interview télévisé lorsque j'étais devenu champion de Belgique des débutants, en 1962. Il faut le faire, c'était le début de la télévision et il venait interviewer un jeune cycliste de 17 ans. Malheureusement ces archives là ont été perdues par la RTBF lors du déménagement de la Place Flagey au Boulevard Reyers. A l'époque nous habitions le même quartier à Woluwé-Saint-Pierre, il était aussi client de l'épicerie que tenaient mes parents. Il m'a accompagné durant toute ma carrière par la suite. Je l'avais encore vu il y a un bon mois et il m'avait dit qu'il n'allait pas bien. C'est triste de le perdre."

11/03/2007

Felix LEVITAN - 18.02.2007

FELIX LEVITAN  18.02.2007

PARIS (AP) - Félix Lévitan, ex-directeur de la société du Tour de France entre 1962 et 1987, qui est mort ce week-end à l'âge de 95 ans, était à la fois un homme de tradition et de modernité.

"Il est mort à 95 ans comme Jacques Goddet auquel il avait succédé, je veux y voir un signe tant les deux hommes ont eu une carrière parallèle à travers le XXe siècle. Ils ont été deux personnalités éminentes du journalisme, du sport en général et du cyclisme en particulier", a déclaré dimanche à l'AP Jean-Marie, Leblanc, successeur de Félix Lévitan à la tête du Tour de France cycliste en 1988.

"Ils ont porté le Tour de France dans l'après guerre, à une période qui n'était pas facile", rappelle Jean-Marie Leblanc.

Né en 1911, Félix Lévitan qui a dirigé le service des sports du Parisien Libéré, a également été président-fondateur de l'Union syndicale des journalistes sportifs de France (USJSF) puis président de l'Association internationale de la presse sportive (AIPS).

Envoyé spécial comme journaliste sur le Giro dès l'âge de 20 ans, Félix Lévitan a aussi été un proche du boxeur Marcel Cerdan.

Homme de traditions et de valeurs, Félix Lévitan a aussi su se montrer novateur, étant à l'origine notamment des premiers contrôles antidopage quotidiens sur le Tour de France à partir de 1968.

"Pour l'anecdote, quand j'ai fait mon premier Tour de France en 1968, soit l'année suivant le décès de Tom Simpson sur les pentes du Mont Ventoux, il avait rassemblé tous les coureurs et leur avait dit: "Messieurs, nous allons instaurer des contrôles antidopage, nous voulons un Tour propre"", révèle Jean-Marie Leblanc. "En 1998, quand l'affaire Festina a éclaté, on a géré de la même façon en s'adressant aux coureurs. Depuis, on le fait chaque année".

Jean-Marie Leblanc estime aussi que Félix Lévitan a fait prendre un virage décisif au Tour de France, avant qu'il prenne sa succession en 1988 à la tête de la Grande Boucle en compagnie de Jean-Claude Killy.

"Au milieu des années 80, il a obtenu les droits de télévision qui ont donné une bouffée d'oxygène au Tour. A partir de là, le Tour a retrouvé des couleurs", dit-il.

Pugnace à défendre ses idées, Félix Lévitan s'était dressé quand il l'avait fallu contre les autorités comme l'Union cycliste internationale.

Sa dernière apparition dans la caravane d'une course cycliste remonte à 2005 sur le Paris-Nice où il avait été invité. Quelques semaines plus tard, il avait été victime d'une fracture du fémur dont il ne s'était jamais véritablement remis. AP

17/12/2006

Clay REGAZZONI - 15.12.2006

Clay Regazzoni - 15.12.2006

Le Suisse Clay Regazzoni, 67 ans, ancien pilote de Formule 1 chez Ferrari, est décédé dans un accident de voiture près de Parme.

Le pilote, né à Lugano en Suisse le 5 septembre 1939, avait participé à 132 Grands Prix entre 1970 et 1980, remportant notamment cinq victoires (la première au GP d'Italie en 1971) et cinq poles positions. L'essentiel de sa carrière s'est passé chez Ferrari (1970-1972 puis 1974-1976) avec des passages chez les écuries BRM (1973), Ensign-Ford (1977, 1980), Shadow Ford (1978) et Williams (1979). Il fut sacré vice-champion du monde en 1974 derrière le Brésilien Emerson Fittipaldi.

En 1980, un grave accident au Grand Prix des Etats-Unis Ouest à Long Beach l'avait laissé paralysé des jambes. S'il arrêta naturellement la F1, le fait d'être en chaise roulante ne l'avait ensuite pas empêché de continuer à disputer des courses automobiles (avec l'ensemble des commandes au volant). Il avait notamment participé à une édition du Paris-Dakar.

18/11/2006

Ferenc PUSKAS -17.11.2006

Décès de Ferenc Puskas, l'ancienne gloire du football hongrois

BUDAPEST (AFP) - Ferenc Puskas, la légende du football hongrois et l'un des plus grands joueurs du XXe siècle, est décédé vendredi à l'âge de 79 ans des suites d'une longue maladie dans un hôpital de Budapest.

L'ancien joueur vedette du Real Madrid surnommé le "Major galopant", qui souffrait de la maladie d'Alzheimer, était hospitalisé depuis six ans à l'hôpital Kutvolgyi de la capitale hongroise. Il s'y trouvait en soins intensifs depuis le 12 septembre.

Selon un porte-parole de la famille, Gyorgy Szollosi, interrogé par l'AFP, il est mort des suites d'une défaillance respiratoire et circulatoire.

Puskas, l'un des meilleurs buteurs de tous les temps avec son redoutable pied gauche, avait conduit l'équipe de Hongrie à une médaille d'or aux jeux Olympiques en 1952 et à une place en finale de la Coupe du monde en 1954, perdue face à l'Allemagne (2-3).

Dans les années 1960, il avait remporté avec le Real Madrid trois Coupes d'Europe des clubs champions (1959, 1960 et 1966). Lors de la finale de 1960, il s'était particulièrement distingué avec 4 buts à son actif. Il en a inscrit au total 512 en 528 matches pour le club madrilène.

Le Real l'avait engagé après son émigration de Hongrie suite à la révolte anticommuniste de 1956. De 1943 à 1956, il avait porté les couleurs d'un seul club dans son pays, Kijpest devenu Honved Budapest, club de l'armée.

Selon M. Szollosi, "les premiers à avoir téléphoné à la famille pour exprimer leurs condoléances ont été les gens du Real Madrid, ceux de la Fédération Hongroise de foot et bien sûr les amis innombrables du monde entier".

Puskas, qui a fait ses premiers pas commencé dans le Championnat hongrois à 15 ans, a marqué 83 buts au cours des 84 matches nationaux disputés pour la Hongrie de 1945 à 1956, une époque où l'équipe nationale était surnommée "l'Equipe en or" ("Golden team") ou les "Magyars magiques".

"Le Hongrois le plus illustre du XXe siècle est parti, a déclaré dans un communiqué Ferenc Gyurcsany, le Premier ministre hongrois. Ferenc Puskas est parti, mais la légende +Puskas Ocsi+ (petit frère) restera toujours auprès de nous."

"C'est une tragédie énorme pour le pays et en particulier pour nous, ses amis", s'est exclamé Jeno Buzanszky, l'un des deux derniers membres toujours vivants de la "Golden team", cité par l'agence de presse MTI.

Au Parlement hongrois, les députés ont observé vendredi matin une minute de silence en mémoire de Ferenc Puskas.

Parmi les rencontres les plus marquantes remportées par "l'Equipe en or", la victoire étonnante en 1953 par 6 à 3 -dont deux buts de Puskas- contre les Anglais (leur première défaite sur leur terrain de Wembley), avait fourni l'occasion à la Hongrie de retrouver un sentiment de fierté malgré la dictature communiste.

L'équipe hongroise a ensuite battu une nouvelle fois l'Angleterre, mais à Budapest (7-1), avant de se propulser en finale du Mondial suisse de 1954, finalement remporté par la République fédérale d'Allemagne à Berne.

En Allemagne, le président de la DFB, Theo Zwanziger s'est souvenu vendredi de ce Mondial.

"Nos souvenirs sont étroitement liés à la légendaire finale du Mondial-54", a-t-il souligné, en rappelant que l'Allemagne, qui se remettait à peine de la guerre, s'était imposée 3-2 en finale face aux Hongrois venus du bloc communiste.

"Nos anciens adversaires sont devenus des amis et ont initié pour les jeunes générations de nos deux pays une grande amitié sportive", a souligné le patron du football allemand.

Après l'échec du soulèvement hongrois contre la domination soviétique en octobre 1956, Puskas avait quitté son pays, comme 200.000 de ses concitoyens. Il s'était réfugié en Espagne où il avait rejoint ensuite le Real Madrid et pris la nationalité espagnole en 1962.

Trevor BERBICK - 28.10.2006

Décès de Trevor Berbick, dernier vainqueur d'Ali

Samedi 28 octobre 2006

Le Jamaïco-Canadien Trevor Berbick, qui avait battu Muhammad Ali lors du dernier combat du légendaire boxeur, puis abandonné son titre mondial des lourds à l'Américain Mike Tyson, a été retrouvé mort à son domicile.

Berbick, 51 ans, avait défendu les couleurs de son île natale lors des jeux Olympiques de Montréal en 1976, avant de prendre en plus la citoyenneté canadienne.

La police n'a donné aucune indication précise sur les causes exactes du décès de Berbick, retrouvé mortellement blessé par ce qui pourrait être des coups de machette. Selon des radios locales, Berbick, qui aurait dû assister à une soirée locale de boxe dimanche, avait eu plusieurs conflits sérieux avec son voisinage.

En mai 2000, Berbick avait fini sa carrière avec un bilan de 50 victoires, dont 33 KO, 11 défaites et 1 match nul. Mais il a surtout marqué l'histoire de ce sport avec deux combats. Le 11 décembre 1981 à Nassau, aux Bahamas, il avait remporté aux points et à l'unanimité un combat contre Ali, qui allait du même coup se retirer définitivement des rings quelques jours avant son 40e anniversaire. Le 22 novembre 1986, à Las Vegas, Mike Tyson (20 ans) devenait le plus jeune champion du monde des lourds de l'histoire en le mettant KO à la 2e reprise pour le titre WBC, couronne que Berbick avait récupérée huit mois plus tôt, à l'âge de 33 ans.