02/10/2010

Arthur PENN - 28-09-2010

Arthur PENNC'est l'un des piliers du cinéma américain qui nous a quitté mardi soir : le réalisateur Arthur Penn est décédé à New York, il venait d'avoir tout juste 88 ans.

Bien que doté d'une carrière inégale s'étendant sur plus de quarante ans, Arthur Penn fut incontestablement l'un des jalons importants du renouveau de la production à la toute fin des années 60. Avec Bonnie & Clyde, un « petit » film de gangster inspiré par la Nouvelle vague française auquel personne ne s'intéresse durant sa fabrication, il allait connaître un succès public ahurissant tout en donnant le premier coup de semonce du Nouvel Hollywood qui allait s'imposer avec Easy Rider.

Cette prédisposition pour la contre-culture s'exprimant dans tout le pays au cours de la décennie suivante, Arthur Penn l'exprimait déjà dans le thriller La Poursuite impitoyable (tourné un an avant Bonnie & Clyde) et plus tard dans des œuvres aussi importantes que Little Big Man, western exclusivement pro-indien avec Dustin Hoffman, Missouri Breaks ou encore Alice's Restaurant...

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15/09/2010

Claude CHABROL - 12-09-2010

Claude CHABROL"Trois traits de plume suffiraient à évoquer le visage de Claude Chabrol. Un nez pointu comme son esprit vif et curieux, un visage rond qui trahit le bon vivant, amateur de bonne chère et d'histoires truculentes, un œil rigolard (il avait abandonné ses grosses lunettes depuis qu'une opération de la cataracte lui avait rendu la vue) qui ne manque jamais le détail ironique. Claude Chabrol venait de fêter ses quatre-vingts ans. Il était né le 24 juin 1930 à Paris, où son père est pharmacien dans le XIVe arrondissement. Il n'a pas tardé à ressembler au réalisateur célèbre qu'il deviendra : un garçon vif, déluré, d'une intelligence brillante et astucieuse, volontiers chahuteur et dilettante, et plutôt pragmatique : il conjuguera toujours l'amour de l'art et le goût de vivre agréablement, de se la couler douce sans prendre les choses au sérieux..."

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11/09/2010

Clive DONNER - 07-09-2010

Clive DONNERLe réalisateur britannique Clive Donner, atteint de la maladie d'Alzheimer, est décédé le 7 septembre à l'âge de 84 ans à Londres. Cinéaste bien connu des années 60, il a assuré la réalisation de Quoi de neuf Pussycat ? en 1965. Cette comédie très rythmée bénéficiait d'un superbe casting réunissant Peter Sellers, Peter O'Toole, Romy Schneider, Ursula Andress et Woody Allen. Ce dernier avait d'ailleurs signé le scénario.

C'est également à Clive Donner que l'on doit le film Le Gardien (The Caretaker en version originale), adaptation de la pièce d'Harold Pinter. Dans ce long métrage de 1963, il a dirigé Alan Bates, Robert Show et Donald Pleasence...

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04/09/2010

Alain CORNEAU - 30-08-2010

Alain CORNEAULe cinéaste français Alain Corneau, auteur notamment de "Fort Saganne" et de "Nocturne indien", est décédé dans la nuit de dimanche à lundi à l'âge de 67 ans dans un hôpital parisien, a-t-on appris auprès de son agent, Artmedia.

Passionné de cinéma américain, Alain Corneau était aussi producteur et scénariste.En 2004, il avait été distingué pour l'ensemble de son oeuvre en France. En 1992, "Tous les matins du monde", qui relate l'histoire d'un joueur de viole au XVIIe siècle interprété par Jean-Pierre Marielle, avait connu un vif succès public et reçu le César du meilleur film...

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11/03/2007

Fons RADEMAKERS - 22-02-2007

Décès du réalisateur néerlandais Fons Rademakers, selon des médias

AMSTERDAM, Pays-Bas (AP) - Le réalisateur néerlandais Fons Rademakers, dont le long métrage "De Aanslag" (L'assaut) datant de 1986 avait remporté l'Oscar du meilleur film étranger, est décédé jeudi à l'âge de 86 ans, selon des informations de presse.

Le cinéaste est mort des suites d'un emphysème dans un hôpital de Genève, a rapporté l'agence de presse néerlandaise Algemeen Nederlands Persbureau.

"De Aanslag" ou "L'assaut" raconte l'histoire d'un jeune garçon dont la famille a été tuée par les Allemands après avoir été considérée à tort comme impliquée dans le meurtre d'un collaborateur durant l'occupation nazie des Pays-Bas.

Le film avait été récompensé d'un Golden Globe et d'un Oscar en 1987.

Fons Rademakers est également connu pour le film de 1976 "Max Havelaar" sur la corruption et l'exploitation en Indonésie à l'époque coloniale. Les deux films sont adaptés de romans néerlandais. AP

25/11/2006

Robert ALTMAN - 20.11.2006

Le réalisateur de «Mash», «The Player» et «Short Cuts» s'est éteint à l'âge de 81 ans.

 
ON LE pensait immortel, Robert Altman. Réalisateur prolifique à l'esprit libre, toujours acerbe, il maniait la satire avec insolence. Un dynamiteur de première classe, qui, en cinquante-cinq ans de carrière et 86 films ou téléfilms, avait détourné les genres de façon subversive tout en respectant les règles fondamentales. «Je m'amuse à tordre les clichés», aimait-il répéter.
 

Il s'est éteint lundi à l'âge de 81 ans alors qu'il devait commencer le tournage d'un long-métrage en janvier prochain, Hands on Hard Body, une histoire de concours entre chauffeurs routiers dans le Texas profond. Et le 6 décembre, on verra sur les écrans son nouveau long-métrage, A Prairie Home Companion, un film choral et musical comme il les aimait tant. Il y a de la nostalgie dans cette ultime oeuvre qu'il était venu présenter en compétition au dernier Festival de Berlin et dans lequel, à travers les voix de Meryl Streep et de Lily Tomlin, il chantait l'amour de son Midwest natal et de la musique country.

 

Kansas City, une ville de l'Amérique profonde qu'on a plusieurs fois retrouvée dans ses films, a donné le jour à Robert Altman en 1925. Fils aîné d'un courtier d'assurances, il fait ses études secondaires chez les jésuites et obtient un diplôme d'ingénieur mathématicien à l'université du Missouri. Mobilisé à la fin de la Seconde Guerre mondiale, il devient pilote de bombardier.Tout de suite après la guerre, il commence à écrire des articles, des scénarios, des pièces radiophoniques. Sa carrière s'oriente plus précisément vers 1947, quand il devient réalisateur de films industriels. Mais ses débuts à Hollywood, dix ans plus tard, passeront inaperçus : en 1957, il signe The Delinquents et James Dean Story. Il se tourne vers la télévision, où il tournera de nombreux feuilletons après y avoir été introduit par un parrain de choix : Alfred Hitchcock. Il réalise deux épisodes de Hitchcock Presents en 1957 et 1958.

 

Après ces années obscures et laborieuses, le nom de Robert Altman retentit soudain en 1970 grâce à Mash. Trois chirurgiens à l'esprit carabin font des ravages dans une antenne médicale pendant la guerre de Corée. Une satire délirante de l'armée, bien dans l'air de révolte de 68, qui remporte la palme d'or à Cannes. L'irrévérencieux Bob est lancé. Suivra une décennie triomphale avec une quinzaine de films extrêmement variés. Car, même si sa marque de fabrique reste ce fameux style choral inauguré avec Nashville (1975), où s'entrecroisent vingt-quatre personnages dans la capitale de la musique country, il fera toujours preuve d'une inspiration très éclectique.

 

Il est en effet à chaque fois différent, inattendu, dérangeant quand il titille le western avec John McCabe, une parodie au grand air qui prend comme décor les montagnes canadiennes ou Brewster McCloud où la satire rejoint un ton fantastique peu habituel. Puis, tout à coup, il change sa caméra d'épaule pour Images, sujet plus intimiste qui suit l'évolution de la démence chez une femme. Ou encore Le Privé en 1972 où son complice Eliott Gould compose un enquêteur hors norme plus préoccupé par lui-même que par les rebondissements de l'intrigue. Le regard du cinéaste est d'abord une façon d'aborder un genre et de le tordre. Encore deux films éblouissants avec Nous sommes tous des voleurs ou California Split avant l'étonnant Nashville en 1975 où il lance à la face de l'Amérique la vision au vitriol d'un anarchiste épinglant l'univers sirupeux des majorettes et de cette majorité silencieuse qui fabrique des présidents.

 

Après cette apothéose, le cinéaste peut se retourner vers lui-même, c'est-à-dire sur ses fantasmes. La caricature est toujours là mais elle se fond à une analyse plus profonde et pernicieuse avec Trois Femmes ou Un Mariage. Plus surréaliste avec Quintet, plus conformiste pour Un Couple parfait. Puis soudain, il semble s'assagir pour une parenthèse que beaucoup jugent indigne de lui avec Popeye où le plus célèbre personnage de dessin animé est joué par Robin Williams. De nouveau, il change de répertoire en 1982 pour Reviens, Jimmy Dean, reviens où son univers rejoint la mémoire collective. Il enchaîne encore quatre autres films dont Secret Honor, film pamphlet contre la politique spectacle. En 1985, avec Fool for Love avec Sam Shepard, il innove encore en filmant ce qui aurait pu être une pièce.

 

«Je n'obéis pas à un plan, mais toujours à mon instinct. Je n'ai jamais d'idées préconçues, et ni philosophie ni politique à proposer», disait-il. Observateur sarcastique de la bourgeoisie américaine, il s'est fait une réputation de cruauté dont il essayait de se défendre : «Il y a cruauté, a-t-il expliqué, quand le public s'identifie aux personnages. L'humour et le rire désamorcent ce processus d'identification. On a dit par exemple que je m'attaquais à la bourgeoisie américaine dans Un mariage. En fait, je rassemble une cinquantaine de personnes de la middle-class formée de conservateurs et de parvenus. (...) Cynique ? Non, les yeux ouverts. Pessimiste ? Non, je crois agir positivement en montrant simplement ce que j'observe.»

 

À 77 ans, lui, l'Américain si peu tranquille avait osé s'attaquer à l'aristocratie anglaise des années 1930 dans le jubilatoire Gosford Park. Une histoire de meurtre et une satire sociale si terriblement british. Il s'était ensuite glissé dans les coulisses de la danse avec Company, un film intimiste tourné à la manière d'un documentaire. Et, symboliquement, il nous quitte sur A Prairie Home Companion, film peut-être prémonitoire, dans lequel un fantôme hante les coulisses d'un show radiophonique.

21/11/2006

Francis GIROD - 19.11.2006

 

FRANCIS GIROD - 19.11.06
 
Le cinéaste Francis Girod, 62 ans, est mort à la suite d'un malaise cardiaque dans la nuit de samedi à dimanche à Bordeaux, où il tournait pour France 2 un téléfilm sur l'Affaire Alègre-Baudis. Le réalisateur est décédé dimanche vers 04H00 du matin dans un hôtel de Bordeaux, après que le Samu eut été prévenu que le producteur-scénariste avait fait un malaise.

Assistant de Mocky et Vadim

A 8 ans, lorsque ses parents se séparent,
Francis Girod part avec sa mère à Bruxelles où, adolescent, il joue la comédie sur les planches et pour la radio. A 18 ans, il quitte la Belgique et s'installe à Paris. Là, il s'inscrit au Cours Simon et suit des cours de journalisme. Il entre dans le monde du 7e art comme stagiaire sur Les Culottes rouges d'Alex Joffé en 1962, puis comme assistant de Mocky ou Vadim Auteur en 1966 d'un Manuel de la pensée yéyé, il produit la même année L'Horizon, le premier film de Jacques Rouffio
. A cette époque, il travaille pour le petit écran (Dim dam dom, En toutes lettres) et rédige des critiques de cinéma dans Le Nouvel Observateur.

Romy Schneider, Michel Piccoli, Sophie Marceau...

Co-écrit par son vieux complice Rouffio,
Le Trio infernal premier long métrage réalisé par Francis Girod, sort en salles en 1973. Cette farce corrosive bénéficie de la présence des très populaires Piccoli et Romy Schneider. Celle-ci permettra au cinéaste d'obtenir son plus gros succès en incarnant une scandaleuse Banquière en 1980. Abordant volontiers des sujets de société, Girod évoque la colonisation dans L'Etat sauvag, l'immigration dans Le Grand Frère -avec Depardieu, qu'il dirigea aussi dans René la Canne- et les coulisses du pouvoir dans Le Bon Plaisir avec un Trintignant aux faux airs de Mitterrand. Un rien provocateur, il demande à Claude Brasseur et Sophie Marceau, père et fille dans La Boum de Pinoteau de jouer les amants terribles dans Descente aux enfers
en 1986.

Le noir lui va si bien

Avec des scénarios co-signés par des auteurs de renom, de Georges Conchon à Michel Grisolia, les films de Francis Girod font la part belle aux comédiens. Prof au Conservatoire dans les années 80, le cinéaste signe en 1984 un film sur les acteurs en herbe (L'Enfance de l'art fraîchement accueilli à Cannes), offre en 1990 le rôle du charismatique Lacenaire, assassin et poète, à Daniel Auteuil (qu'il retrouvera pour Passage à l'acte) et confie celui d'un jeune travesti à Robinson Stévenin dans Mauvais genres (avec à la clé un César du Meilleur espoir en 2002). Sombres mais non dénués d'ironie, les films de Girod sont souvent truffés de références à l'actualité, à l'image de Terminale ou d'Un ami parfait, un thriller sur la face cachée de l'industrie agro-alimentaire, son dernier long métrage pour le cinéma, sorti en avril dernier (il avait aussi signé en 2006 L'Oncle de Russie, un téléfilm avec Claude Brasseur). Très présent dans les différentes institutions cinématographiques (il fut notamment Président de la Société des Réalisateurs de Films, membre du Conseil d'administration de la Cinémathèque et Président de la SACD), Francis Girod, compagnon de la journaliste Anne Andreu, avait été élu en 2002 à l'Académie des Beaux-Arts, au siège précédemment occupé par Claude Autant-Lara.

09/09/2006

Remy BELVAUX - 04.09.2006

Rémy Belvaux, le réalisateur belge du film C'est arrivé près de chez vous, qui avait lancé en 1992 la carrière de son compatriote Benoît Poelvoorde, est décédé lundi, a rapporté mercredi la télévision belge RTL-TVI.

Né en 1966 à Namur, Rémy Belvaux est le frère du réalisateur Lucas Belvaux (La raison du plus faible) et du metteur en scène Bruno Belvaux (Modèle déposé). A Bruxelles, le distributeur en Belgique de La raison du plus faible, Cinéart, a indiqué n'avoir aucune information sur les circonstance du décès.

Vers la publicité

Dans C'est arrivé près de chez vous, une première réalisation immédiatement élevée au rang de film-culte, dont il avait également co-écrit le scénario, Rémy Belvaux incarnait Rémy, le journaliste de télévision accompagnant Ben, l'inoubliable tueur en série joué par Poelvoorde, dans ses pérégrinations morbides.

Rémy Belvaux s'était ensuite tourné vers la réalisation de films de publicité et habitait Paris. Ces dernières années, ses spots pour les marques SFR et Charal lui avaient valu des récompenses dans les festivals spécialisés.

21/07/2006

Gérard OURY - 20-07-2006

 Gérard Oury est mort jeudi matin, 20.07.06, à l'âge de 87 ans dans sa maison de Saint-Tropez (Var)
Il avait commencé sa carrière comme comédien de théâtre avant de  se lancer dans le cinéma. On compte à son actif de grands succès populaires comme "Le Corniaud" (1964), avec ses deux acteurs fétiches Bourvil et Louis de Funès.

Gérard Houry sera enterré, lundi prochain, dans le caveau familial du cimetière Montparnasse à Paris.

Né le 29 avril 1919 à Paris, Max Gérard Houry s'est destiné à la comédie dès l'âge de 17 ans. Après le cours Simon, il entre au conservatoire en 1938 et obtient un an plus tard son premier rôle à la Comédie-Française, dans "Britannicus".

Pendant la guerre, Gérard Oury est contraint de fuir l'avancée des Allemands avec sa compagne, la comédienne Jacqueline Roman, d'abord en zone "libre", puis à Monaco et à Genève. C'est dans la Principauté que naîtra, en 1942, sa fille Danièle Thompson.

Après la guerre, il fait sa première apparition au grand écran dans  "Antoine et Antoinette" de Jacques Becker (1946). Mais, malgré un détour par Hollywood, Gérard Oury ne parvient pas à percer.

Le tournant de son existence se situe en 1958, avec sa collaboration au scénario du "Miroir à deux faces", d'André Cayatte. Sur le tournage il retrouve Michèle Morgan, dont il partagera la vie jusqu'à la fin de ses jours.

C'est cette expérience menée de l'autre côté de la caméra qui l'incite à passer à la réalisation. Ce sera d'abord "La main chaude", en 1959, suivi de "La menace" (1960), et "Le crime ne paie pas" (1961).

Mais ce genre est en train de passer de mode, et, sur les conseils de Louis de Funès, Gérard Oury s'essaie au cinéma comique. Ce sera "Le corniaud" (1964), avec Bourvil et de Funès, qui atteint les sommets du box-office (11,5 millions d'entrées). Oury fera toutefois exception à cette règle à deux reprises, en fournissant à de Funès et Belmondo l'occasion d'effectuer un one man show, le premier dans "Les aventures de Rabbi Jacob", le second dans "L'As des As".

Auteur également d'une pièce de théâtre ("Arrête ton cinéma", 1977), Gérard Oury a publié son autobiographie en 1988, intitulée "Mémoires d'éléphant".

Fait commandeur de la Légion d'honneur par François Mitterrand en 1991, Gérard Oury a été élu à l'Académie des Beaux-Arts en mars 1998.

Sa filmographie

- "La main chaude" (1959), avec Jacques Charrier et Macha Méril,
- "La menace" (1960), avec Robert Hossein et Marie-Josée Nat,
- "Le crime ne paie pas" (1961), avec Michèle Morgan, Philippe Noiret, Annie Girardot et Edwige Feuillère,
- "Le corniaud" (1964), avec Bourvil et Louis de Funès,
- "La grande vadrouille" (1966), avec Bourvil et Louis de Funès
- "Le cerveau" (1968), avec Bourvil, Jean-Paul Belmondo et David Niven,
- "La folie des grandeurs" (1971), avec Louis de Funès, Yves Montand et  Alice Sapritch,
- "Les aventures de Rabbi Jacob" (1973), avec Louis de Funès et Suzy Delair,
- "La carapate" (1978), avec Pierre Richard et Victor Lanoux,
- "Le coup du parapluie" (1980), avec Pierre Richard,
- "L'As des As" (1982), avec Jean-Paul Belmondo et Marie-France Pisier,
- "La vengeance du serpent à plumes" (1984), avec Coluche et Maruschka  Detmers,
- "Lévy et Goliath" (1986), avec Richard Anconina et Michel Boujenah,
- "Vanille fraise" (1989), avec Pierre Arditi, Sabine Azéma et Isaach de Bankolé,
- "La soif de l'or" (1993), avec Christian Clavier et Tsilla Chelton,
- "Fantôme avec chauffeur" (1996), avec Philippe Noiret et Gérard Jugnot,
- "Le Schpountz" (1999), remake du film de Marcel Pagnol (1938), avec Smaïn et Sabine Azéma.