15/09/2010

Harold GOULD - 11-09-2010

Harold GOULDC'est à l'âge de 86 ans que le comédien américain Harold Gould s'est éteint des suites d'un cancer.
Au cours d'une carrière qui a débuté il y a plus de quarante ans, Harold Gould a joué dans plusieurs centaines d'émissions télévisées, de films et de pièces de théâtre. Il a été l'interprète de films comme Guerre et amour de Woody Allen, La Dernière Folie de Mel Brooks, L'Arnaque de George Roy Hill avec Robert Redford et Paul Newman...

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14/08/2010

Bruno CREMER - 07-08-2010

Bruno CREMER dans MaigretBruno Cremer est décédé à l’âge de quatre-vingts ans. Il fut le héros de Simenon pendant quatorze ans à la télévision mais aussi le prof de philo de Noce blanche, avec Vanessa Paradis.

Il faut parfois un seul film pour donner sa stature à un comédien. Si Bruno Cremer, décédé samedi à l’âge de quatre-vingts ans, fut pendant quatorze ans, le commissaire Maigret à la télévision, après ces autres Maigret tout aussi crédibles qui furent Jean Richard à la télévision également et, bien sûr, Jean Gabin au cinéma, c’est indiscutablement Noce blanche, de Jean-Claude Brisseau, qui marque sa filmographie, riche pourtant d’une centaine de titres. Noce blanche, film passionné sur la passion, qui donna sa profondeur à Cremer et une vérité que n’avait pas jusqu’alors révélée sa carrière de chanteuse à Vanessa paradis. Avant cela, pourtant Bruno Cremer avait déjà une carrière bien remplie et d’abord au théâtre...

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17/12/2006

Peter BOYLE - 12.12.2006

 

L'acteur américain Peter Boyle est décédé mardi à New York à l'âge de 71 ans. Il souffrait de myélome et de problèmes cardiaques.

Peter Boyle avait notamment joué pendant neuf saisons dans la série télévisée Tout le monde aime Raymond (Everybody Loves Raymond), incarnant Frank Barone, le père de Raymond.

Au cinéma, on avait pu le voir dans Young Frankenstein et Taxi Driver.
 

25/11/2006

Philippe NOIRET - 23.11.2006

Le comédien Philippe Noiret est mort - 23.11.2006  
 

L'acteur Philippe Noiret, 76 ans, est décédé jeudi des suites d'une longue maladie, laissant derrière lui une immense carrière de quelque 125 films, et de très nombreuses pièces de théâtre.

Artistes et politiques, de l'acteur Jean Rochefort au président Jacques Chirac, lui ont rendu un hommage unanime.

Ses obsèques se dérouleront lundi en la basilique Sainte-Clotilde à Paris et il sera ensuite inhumé au cimetière Montparnasse.

Acteur fétiche de Bertrand Tavernier ("L'horloger de Saint-Paul", "Que la fête commence" etc), il a formé des couples mythiques avec Catherine Deneuve, Romy Schneider et Simone Signoret, et il a obtenu deux César d'interprétation masculine, en 1976 dans "Le vieux fusil" (Robert Enrico) et en 1990 pour "La vie et rien d'autre" (Tavernier).

Né le 1er octobre 1930 à Lille (Nord), il se révèle piètre écolier. Ayant échoué au bac, il débute sur plusieurs scènes de théâtre parisiennes. En 1953, il entre au Théâtre national populaire (TNP) de Jean Vilar où il connaît la vie de troupe pendant sept ans, côtoie Gérard Philipe, interprète plus de quarante rôles et rencontre l'actrice Monique Chaumette, qu'il épousera en 1962. Parallèlement, il forme un duo comique de cabaret avec Jean-Pierre Darras.

Il tient un premier rôle au cinéma en 1956 dans "La Pointe courte" d'Agnès Varda, mais doit attendre 1960 pour apparaître à nouveau sur grand écran dans "Zazie dans le métro" de Louis Malle. Il enchaîne des seconds rôles sans percer jusqu'à "La Vie de château" de Jean-Paul Rappeneau, en 1966. Mais c'est le personnage de paysan rêveur d'"Alexandre le Bienheureux" (Yves Robert), qui le fait remarquer du grand public en 1967, au point de pouvoir se consacrer exclusivement au cinéma et d'abandonner le théâtre.

Il bouscule son image bonhomme avec un film qui fait scandale en 1973, "La Grande Bouffe" de Marco Ferreri, et se fait une spécialité des personnages de composition, jouant sous la direction de réalisateurs comme Bertrand Tavernier ("L'Horloger de Saint-Paul", 1973 etc.), Yves Boisset ("Un taxi mauve", 1977, etc), ou Philippe de Broca ("Tendre poulet", 1977, etc).

Philippe Noiret passe au statut de star hexagonale grâce au succès du "Vieux Fusil" de Robert Enrico qui lui vaut un César du Meilleur Acteur en 1976. Mais le comédien n'abandonne pas son goût de la composition dans des films comme "Coup de torchon" (1981).

Il suit une carrière en Italie, principalement sous la direction de Mario Monicelli ("Mes chers amis" etc) et devient la figure incontournable des comédies françaises à succès dans les années 80 et 90 avec notamment "Les Ripoux" de Claude Zidi, en 1984, et les deux suites. L'acteur remporte son second César en 1990 pour "La Vie et rien d'autre" et figure en haut de l'affiche de productions internationales comme "Cinema Paradiso" (1988).

Moins sollicité par le cinéma au milieu des années 90, Philippe Noiret remonte sur les planches en 1997 dans "Les Cotelettes" de Bertrand Blier. Il renoue avec le succès dans "Père et fils" (20O3, de Michel Boujenah).

Philippe Noiret a travaillé jusqu'à ces derniers jours à l'écriture d'un livre de mémoires qui sortira début 2007 chez Robert Laffont, a-t-on appris vendredi auprès de la maison d'édition.

"C'est un livre auquel il a travaillé jusqu'à la dernière seconde. Un livre dans la tradition des mémoires d'acteur, qui retrace son parcours professionnel, ses souvenirs d'enfance, ses rencontres...", a indiqué Stéphane Barsacq, directeur littéraire des éditions Robert Laffont.

18/11/2006

Jack PALANCE - 10.11.2006

Jack PALANCE - 10.11.06

LOS ANGELES (AFP) - L'acteur américain Jack Palance, qui avait prêté sa "gueule" à des dizaines de rôles de tueurs, psychopathes et autres méchants à Hollywood, est décédé vendredi en Californie (ouest) à l'âge de 87 ans.

"Jack Palance est mort vendredi (...) de mort naturelle à son domicile de Montecito, Californie, entouré de sa famille", a précisé un porte-parole, Dick Guttman, dans un communiqué.

De son vrai nom Walter Palahnuik, Palance, né le 18 février 1919 à Lattimer (Pennsylvanie, est) dans une famille de modestes émigrants ukrainiens, avait joué dans plus de 80 films, principalement des rôles de tueurs et de psychopathes, admirablement servis par sa "gueule" taillée à la serpe.

Visage anguleux, menton en galoche surmonté d'un nez cassé aux ailes écrasées, Palance avait déjà un air inquiétant mais il pouvait devenir effrayant avec ses tempes creuses et ses yeux d'asiate enfouis dans les orbites.

Il avait obtenu en 1991 l'Oscar du meilleur second rôle pour le western comique "City Slickers", dont il partageait l'affiche avec Billy Crystal. Il avait pourtant connu dans les années 1970 une traversée du désert ponctuée de films alimentaires, pour avoir rejeté Hollywood auquel il ne pardonnait pas de l'avoir cantonné à des rôles antipathiques.

Fils de mineur de fond, il entame dès ses 13 ans une carrière de boxeur professionnel au palmarès honorable: 18 victoires pour 20 combats.

A l'aube de la Seconde Guerre mondiale, il s'essaie aux planches lors de ses études universitaires, avant de s'engager sous les drapeaux pour devenir pilote de bombardier.

Démobilisé, il vivote, devenant successivement vendeur de glaces, maître-nageur, garde du corps et journaliste, avant de brûler les planches de Broadway et d'être remarqué et lancé par Elia Kazan pour son "visage que seule une mère pourrait aimer".

Le metteur en scène lui confie le rôle principal dans la pièce "Un tramway nommé désir", où Palance remplace Anthony Quinn et Marlon Brando, malades tour à tour. C'est encore Kazan qui le révèle au cinéma, trois ans après, dans "Panique dans la rue".

Puis il se forge une image de "salaud" en étant Attila dans "Le signe du païen" de Douglas Sirk (1954), Jack l'éventreur dans "L'assassin de Londres" d'Hugo Fregonese (1955) et l'homme qui tente de tuer la belle Joan Crawford dans "Le masque arraché" de David Miller (1952) pour lequel il sera nommé aux Oscars.

En 1955, Robert Aldrich lui offre son premier rôle psychologique dans "Le grand couteau" où il révèle une autre facette de son talent.

Malgré d'autres tentatives, comme dans "La peur au ventre" de Stuart Heisler (1955) ou "Le mépris" de Jean-Luc Godard (1964), il retourne à ses rôles habituels.

Ecoeuré par Hollywood, il accepte les rôles de troisième couteau et devient plus célèbre pour ses frasques - il se bat avec des spectateurs, se brouille avec les metteurs en scène et les imprésarios - que pour ses films en dépit de quelques réussites dans "Barabbas" (1962) et "Les professionnels" (1966).

Après s'être perdu dans des productions italiennes, il avait fait un retour remarqué notamment dans "Bagdad Café" de Percy Adlon (1987) et "Batman" de Tim Burton (1988).

Misanthrope comme son ami Lee Marvin, Jack Palance vivait isolé dans son ranch de Californie et consacrait son temps à la peinture et à sa famille. Il était apparu à l'écran pour la dernière fois en 2004 dans un téléfilm.

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Jean HAYET - 03.11.2006

 JEAN HAYET - 03.11.06

Le théâtre Royal des Galeries a annoncé, vendredi, le décès de Jean Hayet qui allait fêter ses 67 ans. Un des rôles marquant de sa carrière a été celui de Madame Chapeau qu'il avait interprété près de 1500 fois, les Revues et les reprises compris.

Jean Hayet était devenu comédien en suivant son frère, Paul Florian. Ses premiers pas ont eu lieu sur les scènes du théâtre du Méridien. Après quelques passages au théâtre des Quatre'sous et le Parvis, il pose ses valises aux Galeries dès 1972 avec "Une fille dans ma soupe". "J'y suis, j'y reste", disait-il, satisfait de pouvoir jouer de tout: des classiques, du vaudeville, des Revues et des auteurs comme Pinter ou Ayckbourn. Jean Hayet a travaillé avec de nombreux metteurs en scène sur des textes de Molière, Feydeau, Edmond Rostand, Agatha Christie, Ionesco, Oscar Wilde, Jean Poiret, Francis Veber, Ray Clooney, Goethe, Camus, Shakespeare, Tchékov, Marivaux, et bien d'autres.

Son rôle dans Caligula fut sa dernière apparition. Il avait joué dans plus d'une quinzaine de pièces ces dernières saisons dont parmi d'autres, Nina, Le noir te va si bien, Panique au Plazza, Cyrano de Bergerac, Témoin à charge, rappelle le Théâtre Royal des Galeries dans un communiqué.

Jean Hayet a également mis en scène pour la Compagnie des Galeries L'Avare de Molière, dans lequel il jouait Harpagon, et Beaucoup de bruit pour rien de Shakespeare dont il signa l'adaptation. En 1996, au Théâtre Molière, il conçu et interpréta un spectacle sur André Baillon, qui reçut de nombreuses éloges vantant l'intelligence de la réalisation, précise le communiqué.

Les obsèques auront lieu le mercredi 8 novembre à 11 heures au crématorium d'Uccle.

21/10/2006

Daniel EMILFORK - 17.10.2006

Décès de l'acteur Daniel Emilfork-17.10.06

L'acteur français d'origine ukrainienne Daniel Emilfork est décédé ce mardi 17 octobre, à l'âge 82 ans. "Gueule" du cinéma hexagonal, il avait incarné le savant fou de "La Cité des enfants perdus".


Crâne chauve, visage émacié, oeil perçant, Daniel Emilfork occupe une place de choix dans la galerie des "gueules" du cinéma français. L'acteur est décédé ce mardi 17 octobre, à l'âge de 82 ans.

Venu d'Ukraine

Issu d'une famille originaire d'Odessa (Ukraine) fuyant les pogroms, Daniel Emilfork né Daniel Zapognikof, gagne la France dans les années 50. Formé à la comédie par Roger Blin et Tania Balachova, l'acteur impose d'emblée son physique inquiétant que renforce encore un accent venu de l'Est auquel il se plaît à donner les inflexions les plus lugubres. Au théâtre, il fait sensation dans le répertoire classique, jouant notamment Shakespeare, Lorca ou Tchekov dans le cadre de la compagnie Balachova. Remarqué par Marc Allégret, Emilfork débute au cinéma dans Futures Vedettes (1955), avec Jean Marais et Brigitte Bardot
. Dès lors, l'acteur va s'imposer comme l'un des seconds rôles incontournables du cinéma français.

Malaise et ambiguïté

Drame historique (Notre-Dame-de-Paris, Le Triomphe de Michel Strogoff), espionnage (OSS 117 se déchaîne), film noir (Les Espions) ou horreur (Midi minuit), Emilfork explore tous les genres et tous les supports, composant de savoureux personnages pour le grand comme pour le petit écran. Mais quelque soit le rôle, il crée l'effroi ou suggère le malaise et l'ambiguïté avec un sens aigu de la nuance. "Gueule" du cinéma hexagonal, le comédien ne néglige pour autant l'international, et joue sous la direction de Clive Donner (Quoi de neuf, Pussycat ?), Peter Ustinov(Lady L.), George Cukor (Voyages avec ma tante) et surtout Federico Fellini (Casanova). Actif sur les plateaux de cinéma, l'acteur l'est aussi sur les planches, participant aux mises en scène de Patrice Chéreau
et Claude Régy. En 1986, il marque les esprits dans Marat-Sade de Peter Weiss.

Savant fou pour Caro et Jeunet

Quelque peu ignoré par la nouvelle génération des cinéastes français, Daniel Emilfork connaît un retour grâce avec Jean-Pierre Jeunet et Marc Caro, qui lui confient en 1994 le rôle du scientifique voleur de rêves d'enfants dans La Cité des Enfants Perdus. (source Allo Cine)

24/09/2006

Bernard PERPETE - 18.09.2006

Le comédien et animateur de télévision et radio Bernard Perpète est décédé lundi à l'âge de 45 ans, a annoncé lundi RTL-TVI dans son journal télévisé.

Bernard Perpète, âgé de 45 ans, avait notamment animé les émissions de télévision Bon week-end et Double 7 pour la RTBF. Il travaillait désormais pour des projets de RTL.

Il poursuivait également une carrière théâtrale.

Bernard Perpète avait été hospitalisé à Charleroi il y a quelques jours pour ce qu'il pensait être une mauvaise grippe. Il est décédé lundi après-midi, a précisé le Journal télévisé de RTL-TVI.

19/08/2006

Bruno KIRBY - 14.08.2006

BRUNO KIRBY - 14.08.06

Habitué des seconds rôles, notamment dans "Quand Harry rencontre Sally", l'acteur américain est décédé à 57 ans des suites d'une leucémie.

L'acteur américain Bruno Kirby, habitué des seconds rôles et connu notamment pour sa prestation dans le film "Quand Harry rencontre Sally", est mort lundi à l'âge de 57 ans, apprend-on mercredi 16 août.
Bruno Kirby a succombé à Los Angeles à une leucémie qui avait été diagnostiquée récemment, a précisé son épouse, Lynn Sellers.
L'acteur avait joué ses rôles les plus remarqués avec Billy Crystal comme partenaire dans "Quand Harry rencontre Sally" en 1989, et "La vie, l'amour, les vaches" en 1991.
Habitué des seconds rôles, il était également apparu dans "Good morning Vietnam", "Le Parrain II", "Donnie Brasco" ou "Sleepers". Dernièrement, il avait tenu un rôle dans la série "Entourage", créée par l'acteur Mark Wahlberg. AP