06.05.2012

Roy PAYADACHIE - 05-05-2012

Politicien sud-africain, ministre du Service public et de l'Administration. - Addis Abeba - 62 ans

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19.02.2012

Elisabeth CONNELL (18-2-2012)

Soprano dramatique sud-africaine - Londres - 65 ans.
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31.12.2011

Amichand RAJBANSI - (29-12-2011)

Homme politique sud-africain issu de la communauté indienne, leader du "Front Minoritaire" un des plus petits partis d'Afrique du Sud, plusieurs fois ministre surnommé "le tigre du Bengale", il est devenu membre du cabinet sud-africain et président du Conseil des ministres chargé des Affaires indiennes dans le gouvernement de l'Apartheid.
69 ans- Durban.
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01.12.2011

April PHUMO - (27-11-2011)

Ancien footballeur sud-africain, et sélectionneur de l'équipe nationale - Bloemfontein - 74 ans.

20.11.2011

Basil d'OLIVEIRA - (19-11-2011)

capture212.jpgAncien joueur de cricket d'Afrique du Sud, naturalisé anglais, métis, enfant de métis du Cap, qui avait lutté contre l'Apartheid - 80 ans. 

03.09.2011

Sybil JASON - 23-08-2011

Actrice enfant dans les années 30, rivale de Shirley Temple - Northridge, Californie - 83 ans.
Article - Photo - Google - sur New-York Times

18.07.2011

Magnus MALAN - 18-07-2011

capture236.jpgAncien ministre de la défense d'Afrique du Sud sous l'apartheid. - 79 ans - Johannesburg
Article - Photo - Google

03.06.2011

Albertina SISULU - 02-06-2011

Militante anti-apartheid et veuve de Walter Sisulu, figure centrale de la lutte contre le régime raciste sud-africain. Johannesburg - 92 ans.
Article - Photo - Google

04.01.2011

Ivan MAY - 31-12-2010

Ivan MAY"L’un des plus grands universitaires sud-africains, le Dr Ivan May, est décédé des suites d’une longue maladie. Le Dr May était très connu et respecté en Afrique du Sud et dans le monde pour son travail dans les secteurs de l’environnement et du marketing, mais aussi en tant que philanthrope qui a partagé sans réserve ses compétences, son expertise et sa créativité avec de nombreuses organisations non gouvernementales et caritatives.

Né à Johannesburg en 1947, il était titulaire de cinq diplômes dont un doctorat en philosophie à l’université de Witwatersrand en 1974..."

(suite sur afriquejet.com - article en anglais  -  source photo - google )

18.11.2006

Pieter WILLEM BOTHA - 28.10.2006

Mort de l'ancien président sud-africain P.W. Botha- 31.10.06

LE CAP (AP) - L'ancien président sud-africain Pieter Willem Botha est mort à l'âge de 90 ans, a annoncé mardi l'agence de presse sud-africaine SAPA. Le "grand crocodile" avait dirigé le pays de 1978 à 1989, pendant les années les plus dures de l'apartheid, au plus fort de l'isolement international et des violences raciales.

Le Congrès national africain (ANC) au pouvoir, qui était interdit comme organisation terroriste sous le régime de Botha, a été l'une des premières organisations à présenter ses condoléances dans un communiqué.

Pieter Botha s'est éteint dans la soirée à son domicile à Wilderness, où il vivait reclus ces dernières années, loin des changements de l'Afrique du Sud de l'après-apartheid.

Surnommé "le grand crocodile" et connu pour son style autoritaire, Pieter Botha avait résisté aux pressions croissantes pour la libération du plus célèbre prisonnier politique du pays, le futur président Nelson Mandela, qui fut libéré en 1990 par son successeur, le dernier président blanc Frederik de Klerk. Ce dernier allait engager l'Afrique du Sud sur la voie des premières élections multiraciales en 1994, portant au pouvoir Nelson Mandela.

P.W. Botha aimait à se présenter comme le premier dirigeant sud-africain à avoir engagé des réformes de l'apartheid, mais il avait pourtant fermement défendu le cadre du régime, refusant d'accorder le droit de vote aux noirs, restreignant considérablement les activités des organisations politiques noires et faisant arrêter plus de 30.000 personnes.

Il avait cherché le soutien des métis et des indiens avec des mesures de libéralisation, levant notamment les restrictions sur les mariages interraciaux. Mais chaque avancée était suivie d'un contre-coup: en 1986, il décrétait l'état d'urgence et engageait la pire répressions en plus de quatre décennies d'apartheid.

La commission vérité et réconciliation, instituée par le gouvernement de Mandela pour enquêter sur les abus sous le régime de l'apartheid, avait conclu en 1998 que Pieter Botha avait commis des violations flagrantes des droits de l'Homme. Mais sa santé défaillante lui avait permis d'échapper à des poursuites.

Né le 12 janvier 1916, Pieter Botha, fils d'un agriculteur de l'Etat libre d'Orange, abandonne ses études universitaires en 1935 pour travailler à l'organisation du Parti national. Durant la Seconde guerre mondiale, il rejoint la Ossewabrandwag, une organisation favorable aux nazis.

En 1948, Pieter Botha est élu au Parlement, l'année de l'arrivée au pouvoir du Parti national, qui commence à élaborer la législation de l'apartheid. Entré au gouvernement en 1961, il est nommé ministre de la Défense en 1966 puis Premier ministre en 1978 avant d'être élu président en 1984.

Victime d'une attaque en janvier 1989, Botha démissionne de la tête du parti National où lui succède De Klerk, alors ministre de l'Education. Mais il reste à la présidence et organise une rencontre secrète avec Mandela, dénoncée par ses critiques comme une tentative pour démontrer sa supériorité sur De Klerk.

"J'étais très nerveux de voir M. Botha", a raconté Mandela dans ses mémoires. "Il me semblait l'incarnation de l'Afrikaner à l'ancienne, raide et entêté, qui ne parlait pas avec les responsables noirs mais leur donnait des ordres. Je me suis promis que s'il se comportait sur ce ton autoritaire avec moi, je devrais l'informer que je trouvais ce type de comportement inacceptable".

Mais lors de cette rencontre, P. W. Botha se montre affable, courtois et respectueux, "désarmant complètement" Mandela, jusqu'à ce que ce dernier lui demande la libération de tous les prisonniers politiques, y compris lui-même, sans condition. "Ce fut le seul moment de tension de la rencontre et M. Botha m'a dit qu'il craignait de ne pas pouvoir faire ça".

Un mois plus tard, Botha provoque et perd, un affrontement politique avec Frederik de Clerk. Il est contraint de démissionner.

En 1997, il refusera de se présenter devant la Commission vérité et réconciliation présidée par l'archevêque Desmond Tutu, dénonçant un "cirque". Reconnu coupable d'outrage à la cour pour avoir refusé de témoigner sur son rôle en tant que président du redouté Conseil de sécurité sud-africain, il est condamné à un an de prison avec sursis, mais avait gagné en appel sur un point de procédure.

Dans son rapport final en 1998, la commission conclut que Botha a donné l'ordre de l'attentat à la bombe contre un immeuble de Johannesburg abritant un groupe anti-apartheid et est directement responsable de l'attentat perpétré en 1987 contre les locaux du Congrès national africain (ANC) à Londres. AP