15/09/2010

Harold GOULD - 11-09-2010

Harold GOULDC'est à l'âge de 86 ans que le comédien américain Harold Gould s'est éteint des suites d'un cancer.
Au cours d'une carrière qui a débuté il y a plus de quarante ans, Harold Gould a joué dans plusieurs centaines d'émissions télévisées, de films et de pièces de théâtre. Il a été l'interprète de films comme Guerre et amour de Woody Allen, La Dernière Folie de Mel Brooks, L'Arnaque de George Roy Hill avec Robert Redford et Paul Newman...

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Kevin MAC CARTHY - 11-09-2010

Kevin Mc CarthyKevin McCarthy, un vétéran des studios Hollywood, est décédé samedi à l'âge de 96 ans.
Né en 1914 à Seattle, l'acteur a commencé sa carrière en 1938 à Broadway avant de jouer dans une cinquantaine de films de cinéma dont Les Désaxés de John Huston (1961) et Piranhas de Joe Dante (1978).
Il remporta un Golden Globe pour son rôle dans l'adaptation de la pièce d'Arthur Miller, Mort d'un commis voyageur, en 1951...

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14/08/2010

Bruno CREMER - 07-08-2010

Bruno CREMER dans MaigretBruno Cremer est décédé à l’âge de quatre-vingts ans. Il fut le héros de Simenon pendant quatorze ans à la télévision mais aussi le prof de philo de Noce blanche, avec Vanessa Paradis.

Il faut parfois un seul film pour donner sa stature à un comédien. Si Bruno Cremer, décédé samedi à l’âge de quatre-vingts ans, fut pendant quatorze ans, le commissaire Maigret à la télévision, après ces autres Maigret tout aussi crédibles qui furent Jean Richard à la télévision également et, bien sûr, Jean Gabin au cinéma, c’est indiscutablement Noce blanche, de Jean-Claude Brisseau, qui marque sa filmographie, riche pourtant d’une centaine de titres. Noce blanche, film passionné sur la passion, qui donna sa profondeur à Cremer et une vérité que n’avait pas jusqu’alors révélée sa carrière de chanteuse à Vanessa paradis. Avant cela, pourtant Bruno Cremer avait déjà une carrière bien remplie et d’abord au théâtre...

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04/06/2007

Jean-Claude BRIALY - 30.05.2007

 
Jean-Claude Brialy quitte la scène
 
30.05.2007
 
 
PARIS (AFP) - Avec la disparition de Jean-Claude Brialy, mercredi à l'âge de 74 ans, peu après celles de Philippe Noiret et Jean-Pierre Cassel, c'est toute une génération de comédiens qui est endeuillée.

Dans trois styles différents, mais avec la même élégance, chacun aura marqué l'histoire du cinéma français, et touché le coeur des spectateurs.

Tous trois ont disparu, en l'espace de six mois, des suites d'une longue maladie, après une carrière de plus de 40 ans.

Jean-Claude Brialy, ce fut d'abord "Le beau Serge" de Claude Chabrol en 1958, puis l'un des acteurs fétiches de la Nouvelle vague, mais aussi un réalisateur, un homme de théâtre, et une personnalité du monde de la nuit et de la vie parisienne, qui ne faisait pas mystère de son homosexualité.

Philippe Noiret, disparu le 23 novembre à l'âge de 76 ans, aura partagé avec lui hédonisme et élégance, tout comme Jean-Pierre Cassel, décédé le 20 avril à l'âge de 74 ans.

Une vague de tristesse et une pluie d'hommages ont accueilli la nouvelle du décès de Jean-Claude Brialy, des milieux du spectacle mais aussi des responsables politiques.

Le président Nicolas Sarkozy a été le premier à lui rendre hommage, dans la nuit: "Avec la disparition de ce grand comédien, ce grand acteur, mais aussi cet entrepreneur, réalisateur, directeur de salle et de festival, disparaît aussi un humaniste gourmand et un mémorialiste inépuisable, une sentinelle de la nuit, de la fête et de la poésie", a-t-il dit.

Sa disparition "déchire le coeur de ceux qui l'ont admiré et aimé. Il a été l'un des acteurs les plus brillants de sa génération. Il est indissociablement lié au renouveau du cinéma français des années 60 et 70. Il incarnera à jamais la soif de vie, le goût des autres, la passion du théâtre", a souligné l'ancien ministre de la Culture Jack Lang.

"Jean-Claude, c'était la générosité, la folie, la passion, la sensibilité, la fidélité en amitié, la disponibilité, la tendresse, mille et mille choses...", a rappelé son ami Robert Hossein sur LCI.

Jusqu'à la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie, qui a salué un homme "attaché à l'image de la France" et "aux armées et à leur éthique".

Né le 30 mars 1933 à Aumale (Algérie), ce fils de colonel s'inscrit au conservatoire de Strasbourg après son baccalauréat. Il "monte" à Paris en 1954 et se met très vite à fréquenter "la bande des Cahiers du Cinéma". Jacques Rivette l'engage le premier dans son court métrage "Le Coup du berger" en 1956. Il tourne la même année dans "Elena et les hommes" de Jean Renoir et "L'Ami de la famille" de Jacques Pinoteau.

Il est révélé en 1958 par "Le beau Serge" de Claude Chabrol, suivi de "Les Cousins", qui révèlent un acteur désinvolte et racé. Dès lors la Nouvelle Vague ne le lâche plus et Brialy tourne avec Jean-Luc Godard (1960, "Une femme est une femme"), François Truffaut (1967, "La Mariée était en noir") ou encore Eric Rohmer (1970 "Le Genou de Claire").

Il était le propriétaire depuis 1986 d'un théâtre, "Les Bouffes parisiens", après avoir dirigé le théâtre Hébertot à partir de 1977.

Réalisateur, à la télévision et pour le grand écran, il signa une dizaine de films, dont "Eglantine" (1971), évocation nostalgique de ses souvenirs d'enfance, et "Les volets clos" (1972).

Préférant la retenue à l'extravagance, il incarna souvent des personnages tendres devenant avec l'âge de plus en plus paternels, voire patriarches, à l'exemple de "L'Effrontée" (1986, Claude Miller) et "La Reine Margot" (1994, Patrice Chéreau).

Il avait tourné son dernier film pour la télévision en 2006, "Monsieur Max" de Gabriel Aghion.

Signe de sa popularité, ses livres de souvenirs, "Le ruisseau des singes" (Robert Laffont, 2000) et "J'ai oublié de vous dire" en 2004 (XO éditions), ont été des succès de librairie.

Les obsèques de Jean-Claude Brialy se dérouleront lundi à 15H30 à Paris, en l'église de Saint-Louis en l'Ile.

L'acteur sera ensuite inhumé au cimetière de Montmartre 

Le secrétariat de l'acteur a précisé à l'AFP qu'aucun journaliste, photographe ou cameraman ne sera admis dans l'église, ainsi que dans l'enceinte du cimetière, "conformément aux dernières volontés de Monsieur Brialy qui a souhaité une messe et une cérémonie d'une très grande simplicité, en présence uniquement de ses proches", a-t-on précisé.

La messe sera concélébrée par Monseigneur Jean-Michel Di Falco et le père Pelletier, curé de Saint-Louis en l'Ile.
 
La filmographie de Jean-Claude Brialy

-2007 "Dernière enquête", de Romuald Beugnon

-2005 "Quartier VIP", de Laurent Firode

-2004 "People Jet set 2", de Fabien Onteniente

-2003 "Les Filles, personne s'en méfie", de Charlotte Silvera

-2002 "C'est le bouquet!", de Jeanne Labrune

-2001 "Concurrence déloyale", de Ettore Scola

-2000 "In extremis", de Etienne Faure

-2000 "Les Acteurs", de Bertrand Blier

-1999 "L'Homme de ma vie", de Stephane Kurc

-1999 "Hommage à Alfred Lepetit", de Jean Rousselot

-1997 "Portraits chinois", de Martine Dugowson

-1996 "Le Fils de Gascogne", de Pascal Aubier

-1996 "Les Caprices d'un fleuve", de Bernard Giraudeau

-1996 "Beaumarchais, l'insolent", de Edouard Molinaro

-1995 "Le Monstre", de Roberto Benigni

-1995 "Une femme française", de Régis Wargnier

-1995 "Les Cent et une nuits", de Agnès Varda

-1994 "La Reine Margot", de Patrice Chéreau

-1990 "Ripoux contre ripoux", de Claude Zidi

-1990 "S'en fout la mort", de Claire Denis

-1987 "Les Innocents", de André Téchiné

-1987 "Maladie d'amour", de Jacques Deray

-1987 "Lévy et Goliath", de Gérard Oury

-1987 "Le Moustachu", de Dominique Chaussois

-1986 "Un Homme et une femme: vingt ans déjà", de Claude Lelouch

-1986 "Inspecteur Lavardin", de Claude Chabrol

-1985 "L'Effrontée", de Claude Miller

-1984 "Pinot simple flic", de Gérard Jugnot

-1983 "Papy fait de la résistance", de Jean-Marie Poiré

-1983 "Edith et Marcel", de Claude Lelouch

-1983 "Mortelle randonnée", de Claude Miller

-1982 "La Nuit de Varennes", de Ettore Scola

-1981 "Les Uns et les autres", de Claude Lelouch

-1976 "Le Juge et l'Assassin", de Bertrand Tavernier

-1976 "Barocco", de André Téchiné

-1976 "L'Année sainte", de Jean Girault

-1974 "Le Fantôme de la liberté", de Luis Buñuel

-1970 "Le Genou de Claire", de Eric Rohmer

-1968 "La Mariée était en noir", de François Truffaut

-1968 "Caroline chérie", de Denys de La Patellière

-1967 "Un Homme de trop", de Costa-Gavras

-1964 "La Chasse à l'homme", de Edouard Molinaro

-1963 "Adieu Philippine", de Jacques Rozier

-1963 "Un Château en Suède", de Roger Vadim

-1962 "Le Diable et les dix Commandements", de Julien Duvivier

-1962 "Cléo de 5 à 7", de Agnès Varda

-1962 "La Chambre ardente", de Julien Duvivier

-1962 "Les Sept Péchés capitaux", de Claude Chabrol

-1961 "Paris nous appartient", de Jacques Rivette

-1961 "Les Lions sont lâchés", de Henri Verneuil

-1961 "Les Godelureaux", de Claude Chabrol

-1961 "Une Femme est une femme", de Jean-Luc Godard

-1961 "Les Fiancés du pont Mac Donald", de Agnès Varda

-1961 "Vanina Vanini", de Roberto Rossellini

-1959 "Les Quatre cents coups", de François Truffaut

-1959 "Les Cousins", de Claude Chabrol

-1959 "Le Beau Serge", de Claude Chabrol

-1958 "Ascenseur pour l'échafaud", de Louis Malle

-1958 "Les Amants", de Louis Malle

-1958 "Tous les garcons s'appellent Patrick", de Jean-Luc Godard

-1957 "Le Triporteur", de Jacques Pinoteau

-1957 "Une Histoire d'eau", de Jean-Luc Godard

-1956 "Elena et les Hommes", de Jean Renoir

-1956 "L'ami de la famille", de Jacques Pinoteau

02/09/2006

Glenn FORD - 30.08.2006

 

GLENN FORD DECEDE A 90 ANS - 30.08.2006

 

Glenn Ford, qui a campé des personnages puissants et profonds dans des films tels que "Graine de violence" et "Gilda", est décédé à l'âge de 90 ans, a déclaré la police.
Les services médicaux dépêchés à son domicile de Beverly Hills mercredi l'ont retrouvé mort, selon Terry Nutall, un policier qui a précisé qu'aucune cause suspecte n'était envisagée.
L'acteur américain d'origine québécoise avait subi une série d'attaques dans les années 1990. Le 1er mai dernier, sa santé fragile l'avait contraint à annuler une fête en forme d'hommage organisée pour ses 90 ans au célèbre théâtre égyptien Grauman de Hollywood.
Sidney Poitier, son partenaire dans "Graine de violence" (The Blackboard Jungle), se souviendra de lui comme d'un "remarquable acteur". "Il avait ces qualités magiques qui sont intangibles et qui crèvent immédiatement l'écran. C'était une star", a-t-il dit en apprenant le décès de Glenn Ford.
Connu pour ses nombreux rôles dans des films westerns et policiers, l'artiste prolifique jouera notamment dans deux classiques du film noir: d'abord sous la direction du réalisateur allemand Fritz Lang dans "Règlements de compte" (The Big Heat) et sous Charles Vidor dans "Gilda" où il donne la réplique à la plantureuse rousse Rita Hayworth.
Né à Sainte-Christine-d'Auvergne près de Québec le 1er mai 1916, Glenn Ford s'installe avec sa famille en Californie à l'âge de huit ans. D'abord attiré par la médecine, il est gagné par le théâtre avant d'être remarqué par un dépisteur et fait ses débuts dans un long métrage au cinéma en 1939 dans "Heaven with a Barbed Wire Fence" (Paradis avec barrière de barbelé).
Durant la Seconde Guerre mondiale, il s'enrôlera dans la Marine et sera envoyé en France.
Il poursuivra ensuite sa longue carrière de 53 ans constituée d'un grands nombre de films westerns, policiers, d'action, mais aussi de comédies. Sa filmographie compterait 85 oeuvres, de 1939 à 1991, selon "The Film Encyclopedia".
Outre ses rôles dans "Gilda" et "Règlements de compte" (The Big Heat), il jouera les cow-boys notamment dans "3h10 pour Yuma", "Cowboy", "Texas", et "La première balle tue" (The Fastest Gun Alive).
Il apparaîtra aussi dans des films de guerre tels que "Paris brûle-t-il?" ou "La bataille de Midway". Parmi ses rôles les plus récents, on le retrouvera dans le "Superman" de 1978 où il jouait le père adoptif de Clark Kent.
Dans les années 1970, il fera ses débuts à la télévision dans "The Brotherhood of the Bell" et jouera également dans "La famille Holvak".
Sa dernière apparition au cinéma date de 1993 dans "Tombstone".
Marié à trois reprises, Glenn Ford avait un fils. AP