30.10.2010

Luigi MACALUSO - 26-10-2010

Luigi MACALUSO"Le patron des marques Girard-Perregaux et JeanRichard Luigi Macaluso a succombé à une crise cardiaque à l'âge de 62 ans. Personne ne s'attendait à son décès, survenu dans la nuit de mardi à mercredi, a commenté le groupe neuchâtelois. Né à Turin en 1948, Luigi Macaluso fut d'abord importateur officiel de la marque Girard-Perregaux en Italie. Il entre au conseil d'administration de la société en 1989, avant de reprendre celle-ci en 1992..."

(suite sur 20min.ch - source photo - google)

22.08.2010

Francesco COSSIGA - 17-08-2010

Francesco COSSIGAIl s’est éteint à l‘âge de 82 ans. L’ancien président italien Francesco Cossiga avait été hospitalisé la semaine dernière pour des problèmes cardiaques et respiratoires. Membre du parti démocrate, il a d’abord été Premier ministre en 1979, avant d‘être élu président de la république en 1985, pour un mandat de sept ans. Une fonction honorifique, que Francesco Cossiga endossera comme telle pendant quatre ans. Mais il fera ensuite entendre sa voix, et prônera un régime présidentiel fort, et des réformes institutionnelles...

(... suite et source photo sur euronews.net - sur google)

09.04.2007

Luigi COMENCINI - 06.04.2007

Décès du réalisateur italien Luigi Comencini - 06.04.2007

ROME (AP) - Le réalisateur italien Luigi Comencini est décédé à l'âge de 90 ans, a annoncé vendredi sa famille à l'agence ANSA. Il a succombé à une longue maladie.

Né en juin 1916 à Salo, en Lombardie (nord), Luigi Comencini était un des grands réalisateurs et scénaristes de la comédie italienne, avec des films comme "Pain, amour et fantaisie" (1953), avec Gina Lollobrigida et Vittorio de Sica.

Aux côtés de Mario Monicelli et Dino Risi, ainsi que la bande de leurs acteurs-fétiches, Marcelo Mastroianni, Nino Manfredi, Vittorio Gassman et Ugo Tognazzi, il fut l'un de ceux qui incarnèrent cette "comédie à l'italienne" à laquelle ils donnèrent ses lettre de noblesse, cette qu'on appela le "néoréalisme rose".

Dans un communiqué, le maire de Rome, Walter Veltroni, a rendu hommage à un "maître, l'un des grands et inoubliables réalisateurs de l'histoire du cinéma".

Après neuf années passées avec ses parents à Agen, en France, il avait étudié l'architecture à Milan, avant de devenir, avec son copain Alberto Lattuada l'un des fondateurs la Cinémathèque italienne, où il avait réuni les premiers fonds d'archives du cinéma italien.

Critique de cinéma à la fin de la guerre, il avait connu ses premiers succès grâce aux comédies "Pain, amour et fantaisie" et "Pain, amour et jalousie".

Egalement scénariste, le cinéaste s'était intéressé à l'enfance dès sa première réalisation, "Bambini in Citta" (1946), puis avec "Casanova, un adolescent à Venise" (1969), son adaptation de "Pinocchio", le bouleversant "L'incompris" (1967), ou encore "La Storia" (1986) avec Claudia Cardinale.

"Nous l'aimions, plus que tout, pour sa vision intense et délicate du monde de l'enfance", a ajouté Veltroni.

Il s'était aussi penché sur les drames sociaux comme la prostitution dans "Volets clos" (1951) et "La Traite des blanches" (1952). Dans "Un vrai crime d'amour" (1974), il narrait une histoire d'amour qui finit mal dans la Lombardie industrielle. Il s'était également essayé à l'adaptation littéraire avec "La ragazza" (1963), film dans lequel brillait la toute jeune Claudia Cardinale.

Luigi Comencini était le père d'une véritable tribu de cinéma, les réalisatrices Cristina et Francesca Comencini, et celui de la costumière Paola Comencini, auxquelles il passe le flambeau. AP

21.01.2007

Carlo PONTI - 10-01-2007

 

CARLO PONTI -10.01.07
 
Carlo Ponti est mort, a annoncé sa famille  Le producteur italien et époux de Sophia Loren était âgé de 94 ans.

Selon sa famille, Carlo Ponti est mort dans la nuit de mardi à hier dans un hôpital de Genève, en Suisse, où il avait été admis pour des complications pulmonaires il y a quelques jours.

Il a travaillé avec les plus grands réalisateurs, dont Federico Fellini, Jean-Luc Godard et David Lean.

Né en 1913 près de Milan, Ponti avait étudié le droit et exerçait la profession d'avocat avant de se tourner vers la production cinématographique et de rencontrer Sophia Loren, alors adolescente.

Parmi ses productions, on trouve notamment Docteur Jivago, pour lequel il avait eu une nomination aux Oscars en 1965, mais également des films tels que Blow Up, Le Pont de Cassandra, Le Verdict, Affreux, sales et méchants ou encore Zabriskie Point.

Ponti était marié à sa première épouse, Giuliana, quand il a fait la connaissance de Sophia Loren, qui avait presque 25 ans de moins que lui, au tout début des années 50. Alors qu'ils tentaient tous les deux de garder leur liaison secrète malgré le déferlement médiatique, les avocats de Ponti se rendaient au Mexique pour négocier un divorce.

Ponti et Loren se sont mariés par procuration au Mexique en 1957, deux avocats prenant leur place pour la cérémonie.

14.10.2006

Gillo PONTECORVO - 12.10.2006

GILLO PONTECORVO - 12.10.06

Le cinéaste italien Gillo Pontecorvo, qui avait notamment remporté le Lion d'Or à Venise en 1966 avec "La Bataille d'Alger", est décédé jeudi soir à Rome à l'âge de 86 ans, a annoncé l'agence italienne Ansa.

Marié et père de trois enfants, le réalisateur est mort à l'hôpital Gemelli de Rome, a indiqué Ansa, sans préciser la cause de son décès.

Né en 1919 à Pise, en Toscane, Gillo Pontecorvo était reconnu comme un des plus grands cinéastes italiens de l'après-guerre, deux fois candidat à l'Oscar d'Hollywood et qui avait dirigé l'acteur américain Marlon Brando dans "Queimada" (1971).

Etudiant en chimie avant de se tourner vers le journalisme, il devint membre du parti communiste italien au début des années 1940 et fit partie de la résistance antifasciste de 1943 à 1945.

Correspondant après la guerre de divers journaux italiens à Paris, il se tourna vers le cinéma en débutant comme assistant d'Yves Allégret.

Son premier long-métrage, "Un dénommé Squarcio" ("La grande strada Azzurra", 1957) dresse le portrait d'un petit village de pêcheurs où l'on voit Yves Montand lutter pour nourrir sa famille. Trois ans plus tard, Pontecorvo raconte dans "Kapo" l'histoire d'une juive devenue auxiliaire des nazis dans un camp allemand.

En 1965, "La Bataille d'Alger" apporte la consécration au réalisateur.

Tourné et coproduit avec Yacef Saadi, ancien dirigeant du FLN, le film montre de façon équilibrée et réaliste la lutte des parachutistes français contre les hommes du FLN en 1958, dans la Casbah d'Alger, l'usage de la torture d'un côté, les attentats aveugles de l'autre.

Longtemps interdit en France, "La Bataille d'Alger" obtint le Lion d'Or à la Mostra du Cinéma à Venise en 1966.

Dans son film suivant, "Queimada", Pontecorvo dirige Marlon Brando et affronte une nouvelle fois le thème du colonialisme.

Directeur de la Mostra de Venise de 1992 à 1996, Gillo Pontecorvo avait été invité au Festival de Cannes en 2004 pour présenter "La Bataille d'Alger", ressorti dans les salles près de 40 ans après son tournage.

16.09.2006

Oriana FALLACI - 15-09-2006

ROME (AFP) - La journaliste italienne mondialement connue, Oriana Fallaci, dont les essais au vitriol contre l'islam ont suscité d'énormes polémiques, est morte dans la nuit de jeudi à vendredi à Florence à l'âge de 77 ans.

Au-delà des controverses, "La Fallaci" comme l'appelaient les Italiens, a aussi été une grande intervieweuse des puissants du monde et un écrivain reconnu avec des romans comme "Lettre à un enfant jamais né (1975), "Un homme" (1979) ou "Inchallah" (1990).

Cette passionaria du journalisme - visage fin encadré de cheveux bruns, une cigarette le plus souvent au bout des doigts - se battait depuis plusieurs années contre un cancer. Elle est décédée dans une clinique privée de Florence, la ville où elle était née le 29 juin 1929.

Vivant la plupart du temps à New York, elle avait été hospitalisée il y a quelques jours, selon l'agence Ansa.

Cette ancienne reporter de guerre avait fait scandale avec "La rage et l'orgueil", un brûlot antimusulman qui lui a valu des poursuites en justice, en France notamment par des associations antiracistes qui avaient perdu leur procès.

Cet ouvrage, écrit sous le choc des attentats du 11 septembre qu'elle avait vécus sur place, le plus vendu de l'année 2002 en Italie, était devenu un best-seller mondial.

Cette fille de résistant antifasciste y dénonçait violemment la culture musulmane, considérée comme inférieure à la culture occidentale et y alignait les phrases à connotation raciste comme "les fils d'Allah se multiplient comme des rats".

Elle affirmait que les imams sont "d'une manière ou d'une autre les guides spirituels du terrorisme" et que les mosquées "surtout en Italie (...) grouillent jusqu'à la nausée de terroristes ou aspirants terroristes".

Dans la même veine scandaleuse, elle avait ensuite publié "La force de la raison" (2004) où elle dénonçait la démission de l'Occident face à l'islam puis une "auto-interview" tout autant controversée ("Orianna Fallaci interviewe Oriana Fallaci", 2004), écrite parce qu'elle avait "la mort sur elle" et encore tant de choses à dire.

Passée de la gauche, qui se déchaînera contre elle, à la droite où elle a été soutenue par le parti populiste de la Ligue du Nord, Oriana Fallaci se définissait comme une "athée chrétienne", une non croyante attachée à l'identité chrétienne.

Déjà très malade, elle avait été discrètement reçue par le pape Benoît XVI le 30 août 2005. Elle avait pourtant dans ses essais vivement critiqué l'Eglise catholique qui manquait à ses yeux de vigilance contre l'islam.

Entrée adolescente dans la résistance antifasciste, elle avait commencé sa carrière de journaliste à l'âge de 17 ans et couru tous les champs de bataille - de la guerre du Vietnam au Proche-Orient - notamment pour le Corriere della Sera, collaborant aussi à de nombreuses publications étrangères.

Elle s'est rendue célèbre pour ses interviews sans concession des puissants - Yasser Arafat, Indira Gandhi, Golda Meir, Deng Xiaoping - et a été l'une des rares femmes à interviewer Khomeiny en 1979.

La seule histoire d'amour connue de cette célibataire est sa liaison avec l'opposant au régime des colonels grecs assassiné, Alekos Panagoulis.

Le chef du gouvernement italien Romano Prodi a rappelé qu'il n'avait pas été d'accord avec les derniers livres de la journaliste tout en reconnaissant que ses analyses "obligeaient à réfléchir", tandis que le chef de l'opposition Silvio Berlusconi
saluait "une grande journaliste qui n'avait jamais renoncé à sa liberté de penser.

09.09.2006

Giacinto FACCHETTI - 04.09.2006

Disparition - Décès de Giacinto Facchetti

Giacinto Facchetti, ancien capitaine de l'équipe d'Italie et président de l'Inter Milan, est décédé lundi. Cet ancien défenseur latéral était un des symboles des Nerazzurri, dont il a porté le maillot de 1961 à 1978 (634 matches), avant de rejoindre l'encadrement et d'accéder à la présidence du club en 2004. Sa carrière professionnelle correspond à l'âge d'or de l'Inter : son palmarès comprend notamment quatre championnats d'Italie, deux Coupes d'Europe des clubs champions (1964, 1965), autant de Coupes intercontinentales.

Héraut du catenaccio qu'il appliquait avec une correction exemplaire, Facchetti avait également brillé en sélection. Ses 94 capes, dont 70 en tant que capitaine, lui ont permis de remporter le Championnat d'Europe en 1968 et d'accéder à la finale de la Coupe du monde en 1970. « Aujourd'hui nous a laissés le 19e président de l'histoire de l'Inter, le champion "nerazzurro" et l"azzurro" jamais oublié et inoubliable, le dirigeant italien estimé par la Fifa et l'UEFA, le mari, le père, le grand-père et l'ami », publie en hommage le site internet de l'Inter.