17/03/2007

Lucie AUBRAC - 14-03-2007

Décès de Lucie Aubrac, grande figure de la Résistance française

PARIS (AP) - Lucie Aubrac, grande figure de la Résistance française, est décédée mercredi soir à l'Hôpital suisse de Paris, à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), à l'âge de 94 ans, a-t-on appris auprès de sa famille.

Sa fille Catherine, deuxième des trois enfants qu'elle avait eus avec son mari Raymond, a précisé à l'Associated Press que Lucie Aubrac s'était éteinte à 20h30 entourées des siens. Elle était hospitalisée depuis plus de deux mois.

Née le 29 juin 1912 à Mâcon (Saône-et-Loire), Lucie Bernard de son vrai nom était professeur agrégée d'histoire et de géographie lorsqu'elle avait participé sous l'Occupation à la création de Libération-Sud, l'un des premiers réseaux de résistance. C'est dans ce contexte qu'elle prit le nom de guerre d'Aubrac adopté par son mari Raymond Samuel, alors jeune ingénieur.

En 1943, elle avait réussi à faire évader Raymond Aubrac, emprisonné à Lyon après son arrestation à Caluire (Rhône) en compagnie de Jean Moulin, chef du Conseil national de la Résistance. Lucie Aubrac avait pour cela rencontré le chef local de la Gestapo, Klaus Barbie, qu'elle avait prié de la laisser voir son époux.

Au cours de cette visite, elle avait pu informer Raymond Aubrac du plan d'évasion: l'attaque par la Résistance du camion allemand qui devait le transférer. Le couple s'était enfui à Londres avec ses enfants en février 1944.

Grand officier de la Légion d'honneur, Lucie Aubrac avait participé après la guerre aux instances dirigeantes du Mouvement de la paix. Son dernier ouvrage, "La Résistance expliquée à mes petits-enfants", était paru en 2000.

En 1997, le réalisateur Claude Berry avait fait le récit de sa vie dans le film "Lucie Aubrac", avec Carole Bouquet et Daniel Auteui. Son histoire avait inspiré deux autres films, "L'Armée des ombres" (1969) de Jean-Pierre Melville avec Simone Signoret et, plus récemment, "Boulevard des hirondelles" (1991) de José Yanne avec Elizabeth Bourgine. AP

11/03/2007

Brad DELP - 09-03-2007

ATKINSON, New Hampshire (AP) - Brad Delp, le chanteur du groupe Boston qui a connu beaucoup de succès dans les années 1970, a été retrouvé mort vendredi à son domicile, selon la police. Il avait 55 ans.

La police de Atkinson, au New Hampshire, a répondu à un appel à l'aide à 13 h 20 et a retrouvé M. Delp mort. Le lieutenant de police William Baldwin a déclaré que le décès était "prématuré", mais qu'aucun indice ne laissait croire à un acte criminel.

M. Delp était apparemment seul au moment de son décès, selon M. Baldwin.

Les policiers et les experts médicaux poursuivent leur enquête sur la cause du décès et le rapport ne devrait pas être déposé avant lundi.

M. Delp était le leader du groupe Boston, qui a connu la gloire dans les années 1970, avec des succès comme "More than A Feeling". Le groupe a vendu des millions d'albums.

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Pierre MOINOT - 06-03-2007

Décès de l'académicien Pierre Moinot, écrivain et grand commis de l'Etat

PARIS (AFP) - L'écrivain et académicien Pierre Moinot, auteur d'une vingtaine de livres et d'oeuvres pour la télévision, est décédé mardi à Paris à l'âge de 86 ans, a-t-on appris auprès de l'Académie française.

Ancien procureur général de la Cour des comptes, conseiller au cabinet d'André Malraux au ministère de la Culture, Pierre Moinot a mené pendant près d'un demi-siècle une double carrière d'écrivain et de grand commis de l'Etat.

Né le 29 mars 1920 dans le Poitou, au sein d'une famille d'enseignants, Pierre Moinot avait pris une part active dans la Résistance durant la seconde guerre mondiale, avant de gagner le Maroc. Il avait ensuite pris part à la campagne d'Italie et participé au débarquement en Provence. Blessé dans les Vosges, il avait reçu la Légion d'honneur à titre militaire.

En 1948, Albert Camus fait publier ses premières nouvelles. Son passé de combattant lui inspire en 1952 son premier roman, "Armes et bagages", et "La chasse royale" obtient en 1954 le prix du roman de l'Académie française. Le livre obtient alors une unique voix pour le Goncourt, celle de Colette.

Auditeur à la Cour des comptes en 1946, il entre en 1959 au cabinet d'André Malraux, ministre de la Culture. Il participe notamment à ce titre à la mise en place de la réglementation d'aide au cinéma, à l'organisation de l'action culturelle et à la création de la première maison de la culture.

Yvan DELPORTE - 05-03-2007

 

Yvan DELPORTE - 05.03.2007
 
(source Bédéthèque.com) 

Né en 1928, Yvan Delporte fut le rédacteur en chef de l'hebdomadaire Spirou à une époque mythique, entre 1956 et 1968.
Par la suite, il fut l'âme (damnée ?) du supplément "Le Trombone illustré" qui allait marquer profondément toute une génération d'amateurs de bandes dessinées et d'humour. Côté scénarios, cet homme orchestre travailla autant pour Eddy Paape "Jean Valhardi" que Will "Isabelle" ou Peyo "Benoît Brisefer" et bien sur "les Schtroumpfs". Il exerça son talent multi-facettes dans des domaines aussi divers que la BD, les dessins animés ou l'animation. Il a co-scénarisé avec Thierry Culliford, l'album "Johan et Pirlouit : "la horde du corbeau" (Le Lombard) et Dupa a fait appel à lui pour le scénario de cette aventure "Cubitus et les Cumulus de Romulus".
http://www.bande-dessinee.org/


Yvan Delporte est né à Bruxelles le 24 juin 1928. En 1945, il entre aux éditions "Dupuis" où il est retoucheur sur diverses BD américaines jugées trop audacieuses pour l'époque.

En 1949, il scénarise pour Eddy Paape un épisode de "Valhardi". Mais ce que l'on retient le plus dans la carrière de Yvan Delporte est l'époque où il est rédacteur en chef du "Journal Spirou", de 1955 à 1968. Il est entre autre à l'origine des "mini-récits" qui vont permettre à de nombreux jeunes talents de s'affirmer (dont Glem). Il continua en outre à collaborer en tant que scénariste avec divers dessinateurs. Citons pour exemples Peyo pour "Les Schtroumpfs" et "Benoît Brisefer", Jean Roba pour "La Ribambelle", Will pour "Isabelle" ...

Après 1968, Delporte continue à composer des scénarios de Bandes Dessinées pour de nombreux auteurs travaillant pour le magazine "Spirou" mais aussi pour d'autres journaux comme le "Journal de Mickey", "Eppo"...

Il a écrit en outre les scénaris des adaptations des aventures des "Schtroumpfs" de Peyo en dessin animé, ainsi que des adaptations de "Gaston Lagaffe" et des "Tifous" de Franquin.

En 1977, Delporte lance "Le Trombone Illustré", un supplément interne du magazine "Spirou" qui paraît dans 30 numéros avant de continuer sous un autre titre : "Pendant ce temps, à Landerneau", dans le mensuel "A Suivre". Ce supplément allait marquer profondément toute une génération d'amateurs de Bandes Dessinées et d'humour.

En 1989, Yvan Delporte rédige de nombreuses rubriques dans le mensuel "Schtroumpf".

En 1993, il signe "La Face Cachée de Morris" chez "Lucky Productions", le catalogue de l'exposition Morris présentée au C.N.B.D.I. d'Angoulême. Il scénarise également les deux derniers albums de "Johan et Pirlouit", ("La Horde du Corbeau'" et "Les Troubadours de Roc-à-Pic") tous deux édités aux Editions du "Lombard".

Après avoir exercé son talent multi-facettes dans des domaines aussi divers que la BD, les dessins animés ou l'animation ... l'écriture du scénario de "Johan et Pirlouit" constitue presque pour lui un retour aux sources !

Outre ces talents incontestés, Yvan Delporte a été le brillant chanteur du "boys-band" de la BD, dans lequel il se produisit aux côtés de ses copains Tome, Janry, Gazzotti, Midam, ...
http://vbg.free.fr/delporte.ht


Yvan Delporte est né à Bruxelles le 24 juin 1928.

Rentré en 1945 aux Éditions Dupuis comme apprenti photograveur, il se retrouvera rapidement "metteur en page, un peu rédacteur et traducteur".

En 1949, il reprend pour Eddy Paape un épisode de Valhardi, "A la poursuite de Max Clair", puis écrit en 1950 le scénario de "Valhardi et les Êtres de la Forêt".

"Ni Paape ni moi ne nous souvenons à la suite de quelles circonstances il m'a demandé de continuer un scénario de Valhardi commencé par quelqu'un d'autre : ou bien Paape lui-même, ou bien par Georges Troisfontaines (...).

Quoiqu'il en soit, j'ai repris au vol les dialogues et le découpage d'une aventure de Valhardi, et très vite j'y ai inclus des personnages basés sur des collègues du bureau et glissé des private jokes. L'histoire des "Êtres de la Forêt" n'est donc pas la toute première dont j'ai écrit le scénario, mais il s'en faut de peu (...).

A la base du scénario, il y a un article que j'avais lu quelque part (en néerlandais d'ailleurs) sur "la tribu la plus primitive du monde", les Phi-Tong-Louang (...)" (préface d'Yvan Delporte à l'édition couleurs en 1987 de "Valhardi et les êtres de la forêt").

Rédacteur en chef du "Journal de Spirou" de 1955 à 1968 (sans doute les plus belles années du journal), il imagine une quantité phénoménale de récits en tout genre, travaillant par exemple sur les séries "Saki" de René Hausman, "Alain Cardan" de Gérald Forton, "La Ribambelle" de Jean Roba ou "Starter" de Jidéhem.

Mais, surtout, il a créé avec Peyo les "Schtroumpfs" et a aidé André Franquin dans la conception de Gaston Lagaffe !

Ayant cessé ses fonctions de rédac' chef, Yvan Delporte continua à scénariser divers dessinateurs comme René Follet ("Les Zingari", "Steve Severin"), Will ("Isabelle") ou encore Eddy Ryssack ("Colin Colas").

En 1977, il est avec André Franquin l'instigateur du "Trombone Illustré" qui ouvrait les pages du "Journal de Spirou" à une bande dessinée plus adulte.

En 1989, Delporte devient rédacteur du magazine "Schtroumpf" et revient au monde de l'animation (il avait déjà travaillé sur les "Schtroumpfs" au studio TVA de Dupuis, les "Boule et Bill" que Roba n'appréciait guère ou encore le long métrage de "La Flûte à Six Schtroumpfs" chez Belvision) avec la série des "Schtroumpfs" chez Hanna-Barbera à Hollywood et des "Tifous" (sur des dessins originaux d'André Franquin d'après des personnages de Christian Mauron).

Par la suite, il écrivit des scénarios (notamment de "Johan et Pirlouit") et chanta au sein du "Boys' Band (Dessinée)" constitué par Carboni, Fabrizio Borrini, Janry, Gazzotti, Batem et Midam !
http://perso.wanadoo.fr/jeanvalhardi/delporte.htm

Yvan Delporet est décédé le lundi 5 mars 2007.

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Henri TROYAT - 03-03-2007

Décès de l'écrivain Henri Troyat - 03.03.2007

PARIS (AP) - L'écrivain Henri Troyat, romancier, biographe, essayiste et auteur dramatique français d'origine russe, à l'oeuvre prolifique et populaire, est mort dans la nuit de vendredi à samedi à l'âge de 95 ans, annonce "Le Figaro" dans son édition datée de lundi.

Doyen de l'Académie française, où il avait été élu en 1959, Henri Troyat, de son vrai nom Lev Tarassov, était notamment l'auteur de grands cycles romanesques: "Tant que la terre durera" (1947-1950), "Les semailles et les moissons" (1953-1958), "La lumière des justes" (1959-1963), "Les Eygletière" (1965-1967), "Les héritiers de l'avenir" (1968-1970) ou encore "Le Moscovite" (1974-1975).

Henri Troyat a également écrit plusieurs biographies liées à son pays d'origine: "Tolstoï" (1965), "La vie passionnée de Gogol" (1971), "Catherine la Grande" (1978), "Pierre le Grand" (1979), "Tourgueniev" (1985) ou encore "Gorki" (1986).

L'oeuvre de Troyat connaissait un grand succès auprès d'un large public.

Dans son édition de lundi, "Le Figaro" publie une grande photo d'Henri Troyat, titrée "L'académicien aux cent livres" et accompagnée d'un hommage signé d'un autre académicien, Maurice Druon. C'est ce dernier qui a annoncé le décès au journal auquel il collabore. En pages intérieures, l'article, intitulé "Henri Troyat, la fin d'une histoire russe", commence par cette phrase: "l'écrivain préféré des Français est mort". Le journal ne précise pas le lieu ni la cause du décès.

Henri Troyat naît à Moscou le 1er novembre 1911. Au moment de la Révolution, sa famille prend le chemin de l'exode et, après plusieurs étapes, se fixe à Paris en 1920. Le jeune Lev Tarassov fait toutes ses études en France. Après une licence en droit, il devient rédacteur à la préfecture de la Seine.

Naturalisé français, il décide de se lancer dans la littérature et prend le nom de plume d'Henri Troyat. Son premier roman, "Faux jour" (1935, Plon, Prix du Roman populiste), paraît alors qu'il est sous les drapeaux pour accomplir son service militaire.

Trois ans plus tard, en 1938, il publie son cinquième roman, "L'araigne" (Plon), qui obtient le Prix Goncourt. La même année, l'Académie française lui décerne déjà le prix Max-Barthou pour l'ensemble de sa jeune oeuvre.

Après la guerre, c'est le temps des grands cycles romanesques qui vont l'occuper pendant une trentaine d'années. D'un style attaché au réalisme du XIXe siècle, certaines de ces fresques sont consacrées à la peinture de la Russie avant et après la Révolution de 1917, tandis que d'autres cycles se présentent comme le tableau de la société moderne à travers l'histoire de familles françaises.

Le 21 mai 1959, il est élu à l'Académie française, au fauteuil de Claude Farrère. Sa carrière sera marquée par de nombreux autres honneurs, notamment le Grand prix littéraire du Prince Pierre de Monaco (1952) et les décorations de Grand-Croix de la Légion d'honneur, Commandeur de l'ordre national du Mérite, Commandeur des Arts et des Lettres. AP

Colette BROSSET - 02-03-2007

Colette BROSSET - 02.03.07
 
Colette Brosset fut avec Robert Dhéry un des piliers de la troupe des Branquignols, qui devint un film en 1949, et son destin cinématographique est lié à celui de son époux. Cette comédienne, née le 21 février 1922 à Paris, était l'archétype de "la petite bonne femme de Paris, amoureuse et ménagère". Elle avait épousé Robert Dhéry en 1943.

Juste après la guerre, le couple stupéfie le public avec leur joyeuse troupe de Branquignols, parmi lesquels on trouve Louis de Funès, Jean Lefebvre, Jean Carmet, Jacqueline Maillan, Michel Serrault, des acteurs à la fois comédiens, musiciens et chansonniers.
Dans la filmographie de Colette Brosset, on retiendra notamment "Ah les belles bacchantes" (1954) et "La belle Américaine" (1961) de Robert Dhéry, "Paris brûle-t-il" (1966) de René Clément , "La grande vadrouille" (1966) de Gérard Oury et "Le petit baigneur" (1967), réalisé par Robert Dhéry et dont elle était co-scénariste.
Robert Dhéry est décédé en décembre 2004 à l'âge de 83 ans. Il est enterré à Héry dans l'Yonne, village d'où sa famille était originaire, où il a très longtemps vécu chez ses grands parents et qui est à l'origine de son nom d'acteur. Son patronyme était Fourrey.

Marie Adélaïde de LUXEMBOURG - 28-02-2007

Luxembourg: décès de la princesse Marie-Adélaïde

La princesse Marie-Adélaïde, soeur de l'ancien Grand-Duc Jean de Luxembourg, est décédée mercredi soir à l'âge de 82 ans, a annoncé jeudi la Cour luxembourgeoise.

Cette disparition a plongé la Cour grand-ducale »dans une grande tristesse», selon le communiqué de la Cour, qui portera le deuil jusqu'au jour de l'enterrement, dont la date et le lieu n'ont pas été communiqués.

Née le 21 mai 1924 au château de Berg (nord du Luxembourg), Marie-Adélaïde, Louise, Thérèse, Wilhelmine, princesse de Luxembourg, était la troisième enfant de la Grande-Duchesse Charlotte, qui régna sur le Luxembourg de 1919 à 1964 et du Prince Félix de Luxembourg.

La princesse était l'épouse du comte Carl-Josef Henckel de Donnersmarck, avec qui elle a eu quatre enfants: les comtes Andreas, Félix et Heinrich, et la comtesse Marie-Charlotte Henckel de Donnersmarck.

Le Grand-Duc Jean avait abdiqué en 2000 en faveur de son fils, l'actuel Grand-Duc Henri de Luxembourg.

Arthur SCHLESINGER - 28-02-2007

New York -- Arthur Schlesinger, célèbre historien américain, proche du président John F. Kennedy et opposant à la guerre en Irak, est mort d'une crise cardiaque à 89 ans mercredi à New York.
Pendant plusieurs décennies, ses ouvrages (une vingtaine) ainsi que ses prises de position progressistes contribuèrent à alimenter le débat politique aux États-Unis. Déjà honoré par le prestigieux prix Pulitzer en 1946 pour un livre sur le président Andrew Jackson (1829-37), Arthur Schlesinger en obtint un second en 1966 pour A Thousand Days, largement basé sur ses souvenirs dans l'entourage du président Kennedy.
L'historien travailla ensuite pour le sénateur Robert Kennedy, le frère du président, avant de lui consacrer un ouvrage en 1978.
Plus récemment, il s'est prononcé contre la politique étrangère du président George W. Bush, qualifiant l'invasion de l'Irak de «pagaille monstrueuse».

Herman BRIX - 24-02-2007

Décès à l`âge de 100 ans de l`acteur Herman Brix

Los Angeles, 01/03 - Herman Brix, ancien médaillé olympique en lancer de poids, devenu acteur pour son rôle de Tarzan dans le film de 1935 est mort samedi dernier à l`âge de 100 ans, a informé l`AP.

Brix, qui s`est souvent fait appeler Bruce Bennett en tant qu`acteur de cinéma, est décédé à l`hôpital de Santa Monica des suites des complications que lui ont values une fracture de la hanche, a annoncé mercredi son fils Christopher.

Médaillé olympique d`argent en 1928, Herman Brix s`était installé à Los Angeles l`année suivante où il s`était lié d`amitié avec l`acteur Douglas Fairbanks qui lui avait fait passer un casting.

Il a joué dans plus d`une douzaine de films sous le pseudonyme de Bruce Bennett, dont "Le trésor de la Sierra Madre", avec Humphrey Bogart.

Pascal YOADIMNADJI - 23.02.2007

Décès en France du Premier ministre tchadien Pascal Yoadimnadji

Paris, 23/02 - Le Premier ministre tchadien Pascal Yoadimnadji est mort dans la nuit de jeudi à vendredi à l`hôpital militaire du Val-de-Grâce à Paris où il avait été admis à la suite d`une hémorragie cérébrale, a annoncé l`ambassade du Tchad à Paris, citée par l`AFP.

Il était âgé de 56 ans.

Pascal Yoadimnadji, avocat, avait été nommé par le président Idriss Deby en 2005, remplaçant Moussa Faki Mahamat, démissionnaire.

Déplorant la mort d`un "nationaliste capable de surmonter tous les obstacles", le président Idriss Déby a annoncé que le ministre des Infrastructures Adoum Younousmi assurerait l`intérim.

Selon l`ambassadeur du Tchad en France, Moukhtar Wawa Dahab, Pascal Yoadimnadji est décédé à minuit 44. Il avait été transféré mercredi à Paris par avion médicalisé après s`être "senti mal" et être "tombé dans le coma", a-t-il expliqué.

Son épouse, qui a accompagné le Premier ministre à Paris, rapatriera le corps au Tchad, a-t-il ajouté. Le couple n`avait pas d`enfants.

Yoadimnadji avait occupé plusieurs postes gouvernementaux, notamment le portefeuille de l`agriculture. En 1996, il avait dirigé la Commission électorale indépendante chargée de superviser les premières élections multipartites du pays, où Idriss Déby est arrivé au pouvoir par un coup d`état en 1990.

Il avait également présidé le Conseil constitutionnel. Le Premier ministre défunt a été qualifié de "grand homme d`Etat" par le chef de la diplomatie Ahmad Allam Mi, qui a également évoqué un "grand unificateur" du peuple tchadien.

Fons RADEMAKERS - 22-02-2007

Décès du réalisateur néerlandais Fons Rademakers, selon des médias

AMSTERDAM, Pays-Bas (AP) - Le réalisateur néerlandais Fons Rademakers, dont le long métrage "De Aanslag" (L'assaut) datant de 1986 avait remporté l'Oscar du meilleur film étranger, est décédé jeudi à l'âge de 86 ans, selon des informations de presse.

Le cinéaste est mort des suites d'un emphysème dans un hôpital de Genève, a rapporté l'agence de presse néerlandaise Algemeen Nederlands Persbureau.

"De Aanslag" ou "L'assaut" raconte l'histoire d'un jeune garçon dont la famille a été tuée par les Allemands après avoir été considérée à tort comme impliquée dans le meurtre d'un collaborateur durant l'occupation nazie des Pays-Bas.

Le film avait été récompensé d'un Golden Globe et d'un Oscar en 1987.

Fons Rademakers est également connu pour le film de 1976 "Max Havelaar" sur la corruption et l'exploitation en Indonésie à l'époque coloniale. Les deux films sont adaptés de romans néerlandais. AP

Felix LEVITAN - 18.02.2007

FELIX LEVITAN  18.02.2007

PARIS (AP) - Félix Lévitan, ex-directeur de la société du Tour de France entre 1962 et 1987, qui est mort ce week-end à l'âge de 95 ans, était à la fois un homme de tradition et de modernité.

"Il est mort à 95 ans comme Jacques Goddet auquel il avait succédé, je veux y voir un signe tant les deux hommes ont eu une carrière parallèle à travers le XXe siècle. Ils ont été deux personnalités éminentes du journalisme, du sport en général et du cyclisme en particulier", a déclaré dimanche à l'AP Jean-Marie, Leblanc, successeur de Félix Lévitan à la tête du Tour de France cycliste en 1988.

"Ils ont porté le Tour de France dans l'après guerre, à une période qui n'était pas facile", rappelle Jean-Marie Leblanc.

Né en 1911, Félix Lévitan qui a dirigé le service des sports du Parisien Libéré, a également été président-fondateur de l'Union syndicale des journalistes sportifs de France (USJSF) puis président de l'Association internationale de la presse sportive (AIPS).

Envoyé spécial comme journaliste sur le Giro dès l'âge de 20 ans, Félix Lévitan a aussi été un proche du boxeur Marcel Cerdan.

Homme de traditions et de valeurs, Félix Lévitan a aussi su se montrer novateur, étant à l'origine notamment des premiers contrôles antidopage quotidiens sur le Tour de France à partir de 1968.

"Pour l'anecdote, quand j'ai fait mon premier Tour de France en 1968, soit l'année suivant le décès de Tom Simpson sur les pentes du Mont Ventoux, il avait rassemblé tous les coureurs et leur avait dit: "Messieurs, nous allons instaurer des contrôles antidopage, nous voulons un Tour propre"", révèle Jean-Marie Leblanc. "En 1998, quand l'affaire Festina a éclaté, on a géré de la même façon en s'adressant aux coureurs. Depuis, on le fait chaque année".

Jean-Marie Leblanc estime aussi que Félix Lévitan a fait prendre un virage décisif au Tour de France, avant qu'il prenne sa succession en 1988 à la tête de la Grande Boucle en compagnie de Jean-Claude Killy.

"Au milieu des années 80, il a obtenu les droits de télévision qui ont donné une bouffée d'oxygène au Tour. A partir de là, le Tour a retrouvé des couleurs", dit-il.

Pugnace à défendre ses idées, Félix Lévitan s'était dressé quand il l'avait fallu contre les autorités comme l'Union cycliste internationale.

Sa dernière apparition dans la caravane d'une course cycliste remonte à 2005 sur le Paris-Nice où il avait été invité. Quelques semaines plus tard, il avait été victime d'une fracture du fémur dont il ne s'était jamais véritablement remis. AP

Maurice PAPON - 17.02.2007

Maurice Papon, seul haut fonctionnaire français condamné pour complicité de crime contre l'humanité pour son rôle dans la déportation de juifs de Bordeaux sous l'Occupation, est mort samedi à 96 ans, plus de quatre ans après sa libération, a annoncé son avocat Francis Vuillemin.

Condamné en 1998 à 10 ans de réclusion pour son action comme secrétaire général de la préfecture de Gironde sous l'Occupation, en fuite en 1999, il a été incarcéré pendant près de trois ans avant d'être remis en liberté le 18 septembre 2002 en raison de son état de santé.

Il résidait depuis dans sa ville natale en grande banlieue parisienne, où il était suivi pour des problèmes cardiaques.

"Maurice Papon est mort samedi 17 février 2007 à 16H00" pendant son sommeil, a annoncé Me Vuillemin, dans une clinique à Pontault-Combault, en Seine-et-Marne, d'où son corps a été retiré dès samedi.

Maurice Papon, qui vivait retiré dans son pavillon à Gretz-Armainvilliers (Seine-et-Marne), avait été hospitalisé le 8 février pour une "insuffisance cardiaque" et opéré mardi.

Alors que Me Vuillemin a rappelé que M. Papon n'avait "jamais accepté sa condamnation du 2 avril 1998 par la cour d'assises de Bordeaux" pour sa participation à la déportation de 43 Juifs, Me Gérard Boulanger, l'un des avocats des parties civiles au procès Papon, a regretté qu'il n'ait "jamais admis ce qu'il avait fait".

Me Arno Klarsfeld, un des avocats des parties civiles au procès Papon, a jugé, lui, la mort de Papon "anecdotique", estimant que l'important c'est sa "condamnation".

Benjamin Abtan, président de l'UEJF (Union des étudiants juifs de France) a souligné que "le procès Papon avait été un moment-clé dans la construction de la mémoire de la Shoah en France", voyant en lui "un symbole de la responsabilité de l'Etat français dans la tentative de destruction des juifs d'Europe".

Les réactions des milieux politiques ont été particulièrement rares. Marie-George Buffet, candidate PCF à la présidentielle, s'est indignée que Papon ait "bénéficié jusqu'à sa mort d'un traitement de faveur". Bernard Kouchner (PS) a affirmé que Maurice Papon avait "bénéficié d'une loi généreuse et juste (la loi Kouchner sur le droit des malades, ndlr)" qui lui a permis d'être libéré alors qu'"il n'en était pas vraiment digne".

Avant d'être rattrapé par son passé de fonctionnaire sous le régime de Vichy, Maurice Papon a connu une longue carrière dans les plus hauts rouages de l'Etat.

Il a notamment occupé les postes exposés de préfet de Constantine (1956-58) pendant la guerre d'Algérie, et de préfet de police de Paris (1958-67) lors de la répression sanglante de la manifestation algérienne du 17 octobre 1961, sous le général de Gaulle.

Après un bref passage à la présidence de Sud Aviation (1967), il entame une carrière politique: en 1968, il est élu député UDR (le parti gaulliste de l'époque) du Cher, en 1971 maire de Saint-Amand-Montrond (Cher), et est nommé ministre du Budget dans le troisième gouvernement Barre (1978-81).

C'est en 1981 que le Canard enchaîné publie des documents datés de 1943 et 44 signés de la main de Maurice Papon, l'impliquant dans la déportation de juifs bordelais.

Après 17 ans de bataille juridique, l'ancien fonctionnaire est renvoyé devant les assises de la Gironde en octobre 1997 pour un procès qui durera six mois.

Me Vuillemin a rappelé que M. Papon avait toujours clamé son innocence, soulignant dans un communiqué: "La Cour européenne des Droits de l'Homme a condamné la France le 25 juillet 2002 pour n'avoir pas respecté les règles du procès équitable. Le 4 avril 2002, le Conseil d'État a déchargé Maurice Papon de la moitié des dommages et intérêts dus aux parties civiles pour les mettre à la charge exclusive de l'Etat".

Il a aussi fait valoir que "le Conseil d'État a rétabli l'ancien préfet de police du général de Gaulle dans ses droits à pension de retraite le 4 juillet 2003, avec effet rétroactif".

"Maurice Papon s'est battu jusqu'au bout et il est mort en homme libre alors qu'il s'apprêtait à livrer son dernier combat: l'action en réhabilitation", affirme l'avocat.

Ray EVANS - 15-02-2007

LOS ANGELES (AFP) - Le compositeur américain Ray Evans, auteur de la chanson "Whatever Will Be, Will Be (Que Sera, Sera)", est mort à l'âge de 92 ans, a indiqué samedi le quotidien Los Angeles Times.

Ray Evans est mort d'une crise cardiaque jeudi à l'hôpital de l'UCLA Medical Center, a affirmé au quotidien son avocat, Frederick Nicholas.

Sa longue collaboration avec Jay Livingston a donné naissance à de multiples chansons à succès. Les deux hommes avait gagné des Oscars pour "Whatever Will Be, Will Be (Que Sera, Sera)" et pour deux autres chansons: "Buttons and Bows" et "Mona Lisa".

Le duo avait aussi été nommé pour quatre autre chansons, et c'est lui qui avait créé la célèbre chanson de Noël "Silver Bells".

Ray Evans "nous a donné, avec son collaborateur Jay Livingstone, des chansons immortelles. Il va nous manquer mais ses chansons continuent de vivre", a affirmé au quotidien le parolier Alan Bergman.

Chacun des disques du duo s'est vendu à plus d'un million d'exemplaires, selon le quotidien.

17/02/2007

Guy DALOZE - 13-02-2007

Le journaliste Guy Daloze, âgé de 66 ans, est décédé ce matin des suites d'une crise cardiaque. Né le 8 juin 1940 à Binche, Guy Daloze a débuté sa carrière à 'La Libre Belgique' en 1966 en intégrant le service politique au sein duquel il fera toute sa carrière. Durant plus de 20 ans, il assumera les fonctions de chef du service politique avant de devenir adjoint à la direction de 'La Libre Belgique'. C'est dans ce cadre qu'il développera, notamment, la Dictée du Balfroid et les grands voyages de La Librévasion.

"Editorialiste et polémiste réputé, Guy Daloze a vécu l'évolution institutionnelle de la Belgique au cours de ces quarante dernières années, depuis la scission de l'Université de Louvain jusqu'à la Belgique telle que nous la connaissons aujourd'hui, adhérant sans réserve au concept de Fédéralisme d'union. M. Daloze a également écrit plusieurs livres consacrés au Palais, au tourisme en Belgique et bien entendu à la politique. Son dernier livre était consacré à la biographie de Wilfried Martens, ancien Premier ministre et acteur clef de la vie politique belge au cours des années 70 et 80.

Guy Daloze avait également marqué l'histoire de la télévision réalisant avec RTL-TVI l'émission politique "Question à domicile" dans les années 80. Enfin, Guy Daloze avait joué un rôle déterminant dans l'histoire de 'La Libre Belgique' en tant que président de la Société des Rédacteurs en 1982-1984 au moment où le journal connaissait d'importantes difficultés financières. Pensionné depuis 2 ans, M. Daloze organisait encore les voyages de la Librévasion et avait une chronique politique tous les quinze jours dans le quotidien. En outre, il coordonnait encore la Dictée du Balfroid, a précisé le rédacteur en chef de 'La Libre Belgique', Michel Konen.

Michel COURNOT - 08-02-2007

Décès du journaliste et écrivain Michel Cournot

PARIS (AFP) - Le journaliste et écrivain Michel Cournot, qui fut critique de cinéma, littéraire puis dramatique et a réalisé en 1968 un film, "Les Gauloises bleues", est décédé jeudi à Paris à l'âge de 84 ans, annonce vendredi le quotidien Le Monde, auquel il a collaboré durant plus de 30 ans.

Né le 1er mai 1922 à Paris, élève au lycée Louis-le-Grand puis étudiant en lettres, Michel Cournot s'est lancé dans le journalisme après la Libération, d'abord comme reporter à France Soir, à L'Express et de nouveau pour le quotidien de Pierre Lazareff.

Dès le lancement de l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur en 1964, il y collabore comme critique cinématographique. Après avoir signé les dialogues de "20.000 lieues sur la terre" (1960) de Marcel Pagliero et des "Amoureux de France" (1964) de François Reichenbach, il s'était essayé à la réalisation avec "Les Gauloises bleues", interprété par Annie Girardot et Bruno Crémer.

Après ce film sans lendemain, raillé par un Michel Audiard avec lequel Cournot avait croisé le fer, ce "fou des livres et de la lecture", comme il se définissait lui-même, abandonne la rubrique cinéma du "Nouvel Obs" pour la critique littéraire de l'hebdomadaire.

Marié à la comédienne Martine Pascal, Michel Cournot a suivi pour Le Monde, à partir de 1973, plus de trente ans de vie théâtrale. Il portait un regard exigeant, attesté par des critiques redoutées.

Homme de lettres, il avait obtenu en 1950 le Prix Fénéon pour "Martinique" et celui des Deux-Magots huit ans plus tard avec "Le premier spectateur", consacré au tournage des "Espions" d'Henri-Georges Clouzot. Le Prix Italia lui sera attribué en 1963 pour "Enfants de la justice", fruit de reportages consacrés aux jeunes délinquants.

Il était à nouveau revenu à l'écriture en 1994 avec "Histoire de vivre", et "Au cinéma" (2003), témoin de sa passion pour le 7e art, qui était pour lui "une drogue, douce si l'on veut, mais combien pénétrante".

Le ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, a rendu hommage à "une personnalité très forte qui aura marqué la vie intellectuelle française de ces quarante dernières années", dans un communiqué.

Anna Nicole SMITH - 08-02-2007

Décès de l'ancienne playmate Anna Nicole Smith

HOLLYWOOD, Floride (AP) - L'ancienne playmate Anna Nicole Smith, blonde aux formes avantageuses qui avait défrayé la chronique lors de son mariage avec un octogénaire milliardaire, est décédée jeudi à l'âge de 39 ans après avoir perdu connaissance dans un hôtel d'Hollywood, en Floride, a-t-on appris auprès de son avocat.

L'ancien mannequin de "Playboy" a perdu connaissance et a été transportée à l'hôpital, a expliqué l'avocat, Ron Rale. Les services médico-légaux ont précisé qu'une enquête était en cours sur la cause de son décès. Une autopsie sera pratiquée vendredi. Un de ses gardes du corps avait tenté de la réanimer sans succès.

Elue playmate de l'année par le magazine "Playboy" en 1993, elle s'était surtout fait connaître pour son mariage l'année suivante avec le magnat texan du pétrole J. Howard Marshall II, alors qu'elle était âgée de 26 ans, et que lui en avait 89. Il était mort l'année suivante. Une bataille juridique avait ensuite opposé la jeune veuve au fils du défunt, Pierce Marshall, sur ses droits en matière d'héritage. Celui-ci est décédé en juin dernier à l'âge de 67 ans.

En mai dernier, la Cour suprême américaine avait estimé qu'Anna Nicole Smith pouvait continuer à défendre son dossier devant des tribunaux fédéraux en Californie, bien qu'un tribunal de l'Etat du Texas eut estimé que le plus jeune fils de Marshall était le seul héritier. Après la mort de Pierce Marshall, sa famille avait affirmé que le combat judiciaire se poursuivrait.

Anna Nicole Smith avait refait parler d'elle au moment du décès de son fils, Daniel Smith, le 10 septembre dernier, dans une chambre d'hôpital où elle venait de mettre au monde une petite fille. Un médecin légiste recruté par la famille avait conclu qu'il avait succombait à un cocktail de médicaments.

L'ancienne playmate avait vu le jour sous le nom de Vickie Lynn Hogan le 28 novembre 1967 à Houston, au Texas. Elle avait épousé Bill Smith en 1985, donnant naissance à Daniel, avant de divorcer deux ans plus tard. Blonde platine, voix de petite fille, elle aimait imiter l'actrice Marilyn Monroe et affectionnait particulièrement les tenues mettant en valeur son imposante poitrine.

Elle avait récemment perdu 31 kilos et était devenue la porte-parole d'une pilule amaigrissante. Entre 2002 et 2004, elle était l'héroïne d'une émission de télé-réalité "The Anna Nicole Show", où elle était suivie par des caméras. Elle avait fait une courte apparition dans "Le Grand saut", un film de Joel Cohen.

Son ancien avocat Lenard Leeds a expliqué au site Internet à sensations TMZ qu'Anna Nicole Smith "avait toujours eu des problèmes avec son poids fluctuant. Et il ne fait aucun doute qu'elle buvait". Le fondateur de "Playboy" s'est dit "attristé" d'apprendre la nouvelle de sa mort. "C'était une amie chère qui comptait beaucoup pour la famille Playboy et pour moi", a-t-il confié dans un communiqué.

L'avocat de la famille Marshall a également réagi à ce décès. "Nous sommes très choqués par la nouvelle et adressons nos profondes condoléances à sa famille", a déclaré Eric Brunstad. AP

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Frankie LAINE - 06-02-2007

FRANKIE LAINE - 06.02.07

Le chanteur américain Frankie Laine, qui avait connu son heure de gloire dans les années 1940 et 1950 et vendu des dizaines de millions de disques en plus de 60 ans de carrière, est décédé mardi en Californie à l'âge de 93 ans, a annoncé son producteur.

«Il est mort ce matin à 9h15 à l'hôpital Mercy de San Diego, des suites d'une maladie cardiovasculaire», a déclaré Jimmy Marino à l'AFP.

De son vrai nom Francesco Paolo LoVecchio, Frankie Laine était né dans une famille d'immigrés italiens à Chicago en 1913 et avait commencé à chanter en public dès 1930. Le succès n'était arrivé qu'après la Seconde Guerre mondiale, mais Frankie Laine rivalisait en volumes de vente avec Elvis Presley à la fin des années 1950.

Ce chanteur tour à tour jazzy, gospel, country et rock était auteur ou co-auteur de chansons phares de la musique populaire américaine, comme That lucky old sun (repris par Ray Charles), Dream a little dream of me (chanté ensuite par les Mamas and Papas). Il était resté actif jusqu'au début des années 2000, malgré des problèmes de santé.

Réputé avoir vendu 100 millions de disques rien qu'aux États-Unis, il avait aussi interprété la chanson-titre du téléfilm western Rawhide (1959-1966) où jouait un certain Clint Eastwood, remise au goût du jour par le film Blues Brothers en 1980.

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Barbara MC NAIR - 04-02-2007

Décès de la chanteuse et actrice américaine Barbara McNair

LOS ANGELES (AP) - Barbara McNair, la chanteuse et actrice noire qui joua avec Sidney Poitier et anima sa propre émission de télévision, dans les années 1970, est décédée à Los Angeles, a annoncé sa soeur lundi. Elle avait 72 ans.

L'artiste américaine s'est éteinte dimanche des suites d'un cancer de la gorge, a expliqué sa soeur Jacqueline Gaither.

Après avoir acquis du renom dans les années 1960 en tant que chanteuse dans des boîtes de nuit, Barbara McNair se tourna vers le cinéma et la télévision alors que des horizons nouveaux s'ouvraient aux artistes noires. Elle fit ses débuts d'actrice à Hollywood en 1968 dans le film "Ramenez-le mort ou vif".

Elle partagea un an plus tard l'affiche avec Elvis Presley dans "Changement d'habitudes" et fut la femme de Sidney Poitier dans le film "Appelez-moi monsieur Tibbs" datant de 1970.

Parallèlement, elle anima à la télévision une émission musicale "The Barbara McNair Show" de 1969 à 1972.

En tant que chanteuse, l'un de ses plus grands hits fut "You Could Never Love Him". Elle interpréta d'abord du jazz avant de goûter à d'autres genres, ajoutant notamment le titre "Yesterday" des Beatles à son répertoire. AP

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Andre BEZU - 03-02-2007

L'humoriste André Bézu, 63 ans, a été découvert mort mercredi soir dans son appartement.

 Le décès, dû à des causes naturelles, remontait au samedi 3 février.

L'humoriste André Bézu, 63 ans, a été découvert mort mercredi soir dans son appartement, a indiqué jeudi à l'AFP l'un de ses proches, Jean-Claude Ramondenc.
Selon Jean-Claude Ramondenc, le décès, dû à des causes naturelles, remontait au samedi 3 février. André Bézu, interprète de chansons populaires, était surtout connu pour sa participation à une émission de France 3, "La classe", animée par Fabrice (François Fabrice Simon-Bessy) de 1987 à 1994. Il avait notamment lancé dans cette émission le refrain à succès "A la queuleuleu" (1987).
Il avait créé un groupe baptisé "Le Grand Saint Germain", qui avait notamment interprété "Ali Baba" et "Moi vouloir du couscous".
Il avait débuté comme attaché de presse de Louis de Funès et des Charlots. (AFP)