28/03/2010

Georges BOSSAIR - 27-03-2010

Le comédien belge Georges Bossair est décédé à l'âge de 79 ans. Il avait fait partie du Théâtre national pendant de très nombreuses années. Il était atteint d'une grave maladie depuis dix ans.

Georges Bossair, de son vrai nom Georges Boseret, avait commencé tout jeune sa carrière de comédien. Natif de Liège, il avait fondé avec Jean Rovis et Anne Marev le Théâtre de l'étuve.

Repéré par Jacques Huysman, il avait été engagé au Théâtre national, pendant plus de 30 ans, interprétant ses plus grands rôles, Sganarelle, Pantagleize de Ghelderode, Cyrano de Bergerac, Nekrozotar dans la ballade du grand macabre.

Son départ du National, provoqué par le changement de direction lui avait  toutefois permis de connaître d'autres expériences théâtrales, notamment avec Henri Ronse, ou fin des années 80 au Rideau de Bruxelles, dans la pièce Temps du Bonheur.

Doté d'une très belle voix, il était régulièrement engagé dans des dramatiques radio et télé, notamment à la RTBF.

C'est ce samedi que Georges Bossair aurait eu 79 ans. Atteint d'une grave maladie depuis 10 ans, il s'est éteint ce samedi, journée mondiale du théâtre.

N. Debarre - source RTFB

Vassily SMYSLOV - 27-03-2010

Le champion du monde d'échecs Vassily Smyslov est décédé dans la nuit de vendredi à samedi dans un hôpital de Moscou à l'âge de 89 ans, a annoncé à RIA Novosti une source au sein de l'établissement médical.

"Le grand champion est décédé des suites d'une insuffisance cardiaque", a indiqué l'interlocuteur de l'agence.

Vassily Smyslov qui était le 7e champion du monde d'échecs (1957-1958) est né à Moscou le 24 mars 1921. Il a appris à jouer aux échecs à l'âge de 6 ans, avec son père, qui était lui-même un excellent joueur. A 17 ans, il a remporté le championnat de Moscou.

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Jacques VIERENDEELS - 24-03-2010

Jacques Vierendeels, c'est d'abord la radio, en 1962, où il entre comme journaliste. A la fin des années '70, il sera affecté à la cellule "Enquêtes et Reportages", en télévision, où sont nées les émissions "Strip Tease" et "Autant Savoir", entre autres.

Si la radio est une porte d'entrée pour beaucoup dans la maison, c'est en télévision qu'il a terminé sa carrière. Comme rédacteur en chef, chef de production d'"Enquêtes et Reportages" Jacques Vierendeels a eu la responsabilité des émissions "Strip Tease", "Autant Savoir", "Sentiers du monde", "Visa pour le Monde"'...

Jacques Vierendeels est passé par les centres de Liège, de Charleroi, de Namur, par Canal 21, au centre de Bruxelles, exerçant surtout à la radio. Il s'est aussi impliqué syndicalement, à la CSC RTBF, dont il a été président. A la suite du plan Magellan, Jacques Vierendeels a quitté la RTBF le 1er novembre 1996. Il est décédé le 24 mars, à l'âge de 73 ans.

source article et photo RTBF

 

Jacques THIBAULT - 27-03-2010

Les journalistes qui ont travaillé sous ses ordres où l'ayant bien connu, retiendront surtout que dans ce métier, ce sont la rigueur et la recherche de la (vraie) information qui doivent primer. Et aussi qu'on peut s'imposer naturellement aux yeux de tous sans taper du poing sur la table...

L'ancien chef du service sportif du journal Le Soir Jacques Thibaut, qu'on appelait Jacky dans le milieu, est décédé samedi à Forest à l'âge de 87 ans. Grand spécialiste de football, il avait couvert la plupart des événements nationaux et internationaux de l'époque dorée où la qualification d'un club belge pour les quarts de finale d'une coupe d'Europe n'était pas considérée comme un exploit sans précédent. Jacques Thibaut avait débuté au Soir en 1950.

Il se distinguait par un style dépouillé et sans fioriture. Ce qui ne l'empêchait pas d'avoir une "bonne plume". Mais il allait à l'essentiel. Jacques Thibaut, qui avait un faible pour l'Union Saint-Gilloise, proche de son domicile, avait pris sa retraite en 1982.

Les journalistes qui ont travaillé sous ses ordres où l'ayant bien connu, retiendront surtout que dans ce métier, ce sont la rigueur et la recherche de la (vraie) information qui doivent primer. Envers et contre tout. Et aussi qu'on peut s'imposer naturellement aux yeux de tous sans taper du poing sur la table...

source article et photo- La Libre Belgique - voir aussi sur Le Soir.be

Omar SECK - 24-03-2010

Dakar — L'artiste-comédien sénégalais Omar Seck (1946-2010), qui s'est forgé la stature d'une figure emblématique du théâtre sénégalais, est aussi un acteur qui s'est fait une belle réputation en se mettant dans la peau de différents personnages.

A chaque fois que Seck a habité le personnage qu'il incarne, c'est à la satisfaction des réalisateurs soucieux de bénéficier de son talent et de sa maîtrise professionnelle acquise sur les planches du Théâtre national Daniel Sorano.

Décédé mercredi à l'âge de 64 ans, l'artiste a été inhumé jeudi après-midi au cimetière musulman de Yoff en présence d'une foule nombreuse. Il a, pendant plus de 40 ans, marqué de son empreinte le théâtre sénégalais, à la fois par son talent, sa prestance sur scène, sa voix et une forte personnalité.

De "Jom" du Sénégalais Ababacar Samb Makharam, en 1981, à "L'Absence" du Guinéen Mama Keïta et "Ramata" du Congolais Léandre-Alain Baker en 2009, il est apparu dans une dizaine de films traitant de faits sociaux, culturels et politiques. Omar Seck c'est Gora le gendarme qui parvient, avec tact et fermeté, dans "Guelwaar" de Sembène Ousmane (1992) à ramener le calme dans un village où couvait la menace d'un affrontement interreligieux.

Il est policier dans "Le Jardin de papa" du Congolais Zeka Laplaine (2002) et "Deweneti" de la Sénégalaise Dyana Gaye (2006), chômeur doublé d'un activiste syndical dans "Un amour d'enfant" de Ben Diogaye Bèye (2004)...

Ben Diogaye Bèye a fait jouer Omar Seck dans un second film, "Dakar, rue publique" (2009), un film dans lequel le réalisateur exprime sa révolte face aux changements intervenus à Dakar, notamment sur le plan architectural.

Omar Seck a aussi joué dans "Dakar-Clando" d'Ousmane William Mbaye (1990), "TGV" de Moussa Touré (1997), "Battu" de Cheik Oumar Sissoko (2000).

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James WILLIAMSON - 23-03-2010

Le mountainbiker australien James Williamson, champion du monde en 2008 des 24H solo, est décédé à Ceres, en Afrique du Sud.
Agé de 26 ans, Williamson participait à la Cape Epic, une épreuve de huité étapes disputée en duo. Son équipier, Shaun Lewis, n'a pas réussi à le réveiller mardi au départ de la 3e étape. 

Williamson a été emmené à l'hôpital, mais il était trop tard. Williamson et Lewis avaient terminé 22e de la seconde étape. 
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Robert CULP - 24-03- 2010

LOS ANGELES — L'acteur américain Robert Culp, qui a fait équipe avec Bill Cosby dans la révolutionnaire série télévisée "Les Espions" (I Spy) au milieu des années 60, est décédé mercredi après s'être écroulé à l'extérieur de sa résidence de Hollywood. Il était âgé de 79 ans.

Selon son gérant, Hillard Elkins, l'acteur se promenait à pied lorsqu'il a chuté. Il a été transporté dans un hôpital où son décès a été constaté peu avant midi (heure du Pacifique).

Le fils de M. Culp s'est fait dire que l'acteur a succombé à une crise cardiaque, mais les autorités policières ne pouvaient préciser si la chute avait été causée par un problème d'ordre médical.

La série "I Spy", diffusée entre 1965 et 1968 aux Etats-Unis, est sortie des sentiers battus grâce, entre autres, à un mélange d'humour et d'aventure rarement exploité jusque là. Par ailleurs, il s'agissait de la première série télévisée à accorder un rôle de premier plan à un acteur noir (Bill Cosby).

Dans cette série, M. Culp y jouait le rôle de Kelly Robinson, un espion qui se faisait passer pour un joueur de tennis étoile. M. Cosby, de son côté, campait Alexander Scott, un autre espion qui prétendait être l'instructeur de Robinson. Les deux complices voyageaient dans toutes les régions du monde, au service du gouvernement des Etats-Unis.

On l'a également vu dans plusieurs épisodes de la série policière Columbo, et plus récemment, dans la comédie "Tout le monde aime Raymond" (Everybody Loves Raymond), où il interprétait le rôle du beau-père de Raymond Barone, joué par Ray Romano.

Au cinéma, M. Culp a joué son rôle le plus prestigieux dans le film "Bob&Carol&Ted&Alice", un long métrage de Paul Mazursky réalisé en 1969. M. Culp y tenait le rôle de Bob et partageait la vedette avec Natalie Wood, Elliott Gould et Dyan Cannon.

Marva WRIGHT - 23-03-210

Marva Wright, la reine du gospel et du blues de La Nouvelle-Orléans, est décédée mardi à l'âge de 62 ans, a expliqué son ancien agent Adam Shipley, des suites d'un accident vasculaire-cérébral survenu en juin 2009.

Sa fille, Gerry McKey, avait alors expliqué que sa mère était aussi atteinte de diabète et d'hypertension artérielle.

Elle était connue pour avoir chanté du jazz traditionnel et repris des classiques de gospel mais aussi encore plus pour son blues parfois grivois et toujours sensuel. Parmi ses titres les plus en vogue: "Hearthbreakin' Woman" et "Mama, he treats your Daughter mean". Elle jouait dans le groupe BMWs.

Elle avait commencé sa carrière professionnelle à l'âge de 40 ans, selon son site Internet. AP

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Wolfgang WAGNER - 21-03- 2010

BERLIN, Wolfgang Wagner, qui a dirigé d'une main de fer pendant 57 ans le festival de Bayreuth consacré à son grand-père le compositeur Richard Wagner, est décédé à l'âge de 90 ans.

Wolfgang Wagner, né le 30 août 1919, est mort dimanche à Bayreuth. "Il avait dédié toute sa vie au patrimoine de son célèbre grand-père", selon un communiqué laconique sur le site internet du festival, qui rappelle son implication jusqu'à un âge avancé dans la bonne marche de l'événement prestigieux.

En 1951, en tandem avec son frère Wieland, il avait relancé le festival, s'efforçant de faire oublier la compromission de la famille avec le nazisme et "oncle Wolf" -- surnom donné par les deux frères à Adolf Hitler, que leur mère, Winifred, a toujours défendu jusqu'à sa mort en 1980. Mais la mort de Wieland en 1966, à 49 ans, le laisse seul aux commandes, un pouvoir dont il usera, voire abusera selon certains, se dotant d'un contrat de directeur "à vie".

Très autoritaire, absolument imperméable aux critiques et peu enclin à la remise en cause, Wolfgang Wagner a été le seul maître à bord de ce grand rendez-vous musical, sans faire preuve dans ses propres créations du talent que les habitués reconnaissaient à son aîné.

La fin de son règne aura, en outre, été ternie par des querelles familiales sans fin, qui ont fait au moins autant les gros titres que l'aspect artistique de la manifestation. A la fin des années 60, Wolfgang Wagner met le pied à l'étrier à sa fille Eva, qui devient sa conseillère.

C'est elle qui oeuvre dans l'ombre quand est programmé ce qui passe pour la plus grande réussite artistique de Bayreuth depuis 35 ans, la "Tétralogie" dirigée et mise en scène en 1976 par les Français Pierre Boulez et Patrice Chéreau. Mais il fini pourtant par l'évincer, au profit de sa seconde épouse, Gudrun, qui devient également sa collaboratrice attitrée et la seule, à ses yeux, capable de lui succéder.

En 2001, il opposera d'ailleurs une fin de non-recevoir à la désignation d'Eva comme prochaine directrice du festival par la Fondation Richard-Wagner, composée de représentants du gouvernement fédéral, de l'Etat régional de Bavière, de la mairie et de l'Association des amis de Bayreuth et continuera de diriger comme si de rien n'était.

Prenant son mal en patience, Eva Wagner-Pasquier avait entre-temps fait carrière comme conseillère artistique et directrice de casting dans quelques-uns des plus grands opéras du monde, dont Londres, Paris, Madrid, New York et au festival d'Aix-en-Provence.

Elle finira par obtenir l'adoubement du patriarche, en 2008, au sein d'un tandem avec sa demi-soeur Katharina, ce qui a le double avantage de maintenir l'emprise de la famille Wagner sur le festival créé par le compositeur lui-même en 1876 et de revenir à la solution qui avait permis sa renaissance en 1951. "Sans les Wagner et leurs scandales, le festival serait moins drôle", estimait en 2002 l'historienne autrichienne Brigitte Hamann, auteur d'un livre sur les relations entre la famille du compositeur et le régime hitlérien.

Mais les deux héritières, débarrassées de l'ombre pesante de l'autocrate Wolfgang, vont pouvoir se reconcentrer sur l'aspect artistique et préparer la 100e édition du festival, en 2011, et surtout le bicentenaire de la naissance du compositeur, en 2013.

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20/03/2010

Wayne COLLETT - 17-03-2010

L'Américain Wayne Collett, médaillé d'argent du 400 m des jeux Olympiques 1972 de Munich, est décédé à l'âge de 60 ans mercredi à Los Angeles, indiquent les médias américains. Il avait été battu par son compatriote Vince Matthews en finale olympique et tous les deux avaient été exclus de l'équipe américaine pour leur attitude nonchalante lors de l'hymne national. Aux sélections américaines pour ces mêmes JO, Wayne Collett avait couru le tour de piste en 44 sec 1/10 à Eugene (Oregon/nord-ouest), temps qui constituait à l'époque le 400 m le plus rapide au niveau de la mer.

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Alex CHILTON - 17-03-2010

Alex Chilton est mort mercredi, à 59 ans, d'un infarctus. Peu connu du grand public, il a eu une influence décisive sur des artistes aussi différents que Rem, Cat Power, Jeff Buckley...

C'est surtout son travail de jeunesse qui est le mieux reconnu.

A 16 ans, le jeune homme à la voix charnue était le chanteur star des Boxtops. Leur tube The Letter marquait la meilleure fusion entre la soul blanche et le rock.

Au début des années 1970, il fonde le groupe Big Star, qui n'enregistrera que trois albums au succès modeste (le 3e ne sortira que dix ans après avoir été enregistré) , mais dont l'écriture marquera profondément d'innombrables musiciens. #1 record et Radio City sont des classiques trop peu connus du rock.

En solo depuis la fin des années 1970, Alex Chilton jouait une musique mêlant rockabilly, country et blues, tour à tour dans un style classique ou beaucoup plus expérimental, pour une côterie de fidèles toujours renouvelée.

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Abdellah BLINDA - 17-03-2010

L’ancien coach national des « Lions de l’Atlas » dans les années 1993 et 1994, Abdellah Blinda (59 ans), n’est plus. Un des acteurs principaux de la campagne Etats-Unis 94 des Lions de l’Atlas en Coupe du monde, il a tiré sa révérence dans la nuit de mardi à mercredi dernier a appris un journaliste d’Afriscoop auprès de la famille du défunt et des autorités sportives du pays.

« La famille du sport au Maroc est endeuillée par la disparition d’Abdellah Blinda qui avait été un grand sportif, entraîneur et éducateur », indiquait hier le ministre de la Jeunesse et des Sports, Moncef Belkhayat. Selon cette source, victime d’une attaque cardiaque dans la soirée de mardi, Blinda a été admis à l’hôpital militaire de Rabat mais il n’a pu survécu à son malaise.

Ancien joueur de la sélection nationale de football dans les années 80, il a d’abord fait ses preuves dans l’effectif national de Handball.

On retient dans son palmarès d’entraîneur de football son passage à la tête du staff technique du Raja Casablanca, du Fath Rabat, du Moghreb Fès tous du Maroc et du club Banyass d’Abou Dahbi des Emirats arabes unis.

Abdellah Blinda sera finalement enterré ce jeudi au cimetière des martyrs de Rabat.

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Fess PARKER - 18-03-2010

Davy Crockett, Daniel Boone, il avait incarné ces deux légendes de l'Ouest américain. L'acteur Fess Parker est décédé à l'âge de 85 ans... Après des petites apparitions au cinéma et à la télévision au tout début des années 50, Parker décroche son premier grand rôle en 1954: il devient Davy Crockett dans la série produite par Walt Disney. Devenu vite un véritable phénomène télévisuel, le show passionne les jeunes téléspectateurs américains et fait de Fess Parker un des comédiens américains les plus populaires du petit écran. Après l'arrêt de la série, deux ans plus tard, il enchaîne les rôles, essentiellement à la télévision. A partir de 1964, il incarne pour la chaîne NBC une autre légende de l'Ouest américain: le trappeur Daniel Boone. Une nouvelle fois, le succès est au rendez-vous et la série le consacre définitivement comme une légende de la télévision. Il profite de la fin de la série en 1970 pour mettre en suspens sa carrière, qu'il arrête définitivement en 1974 après l'échec de sa sitcom The Fess Parker Show. Dès lors il se consacre pleinement à son autre passion: le vin. A la tête de son propre domaine, géré en famille, il produit des grands crus du fameux vin californien, raflant au passage de multiples récompenses. C'est dans sa maison de Santa Ynez, en Californie, tout près de son domaine viticole, qu'il décède de causes naturelles, le jeudi 18 mars 2010.

Thomas Destouches avec AFP

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17/03/2010

Peter GRAVES - 14-03-2010

LOS ANGELES — L'acteur américain Peter Graves, resté célèbre pour son rôle de Jim Phelps dans la série télévisée "Mission: Impossible" est décédé dimanche à son domicile de Los Angeles, à l'âge de 83 ans, a-t-on appris auprès de la police.

Selon la police, l'acteur, retrouvé mort à son domicile du quartier huppé de Pacific Palisades, à l'ouest de Los Angeles, est décédé de "mort naturelle".

Peter Graves, né Peter Aurness, avait bâti en près de 60 ans de carrière une filmographie de plus de 130 films et séries télévisées.

Alors qu'il n'est encore qu'un jeune premier d'à peine 30 ans, il joue dans "Stalag 17" de Billy Wilder, "Condamné au silence" d'Otto Preminger, "La Nuit du chasseur" de Charles Laughton ou "Ce n'est qu'un au revoir" de John Ford.

Mais c'est la télévision qui le rendra célèbre, en 1967, avec la série "Mission: Impossible", dont il interprète le personnage principal, Jim Phelps. Visage carré, regard d'acier et cheveux sagement coiffés sur le côté, il incarnera jusqu'à l'arrêt de la série en 1973 le parfait agent secret se jouant des difficultés, et dont toutes les missions sont couronnées de succès.

La série qui a marqué toute une génération, autant pour la musique de Lalo Schifrin que pour la célèbre phrase introductive -- "Votre mission, si toutefois vous l'acceptez..." -- reviendra brièvement sur les écrans entre 1988 et 1990, sous le titre "Mission: Impossible, 20 ans après".

Entre temps, Peter Graves fera des apparitions dans de nombreuses autres séries à succès parmi lesquelles "La Croisière s'amuse" ou "Arabesque".

Au cinéma, Peter Graves s'est aussi illustré avec succès dans les comédies loufoques "Y a-t-il un pilote dans l'avion ?" (1980) et "Y a-t-il enfin un pilote dans l'avion ?" (1983).

Dans les années 90 et 2000, il était apparu dans "Les Valeurs de la famille Adams" et dans "Men in Black", tous deux signés Barry Sonnenfeld, ainsi que dans la série télévisée "7 à la maison".

Peter Graves avait remporté un Golden Globe en 1971 pour son rôle dans "Mission: Impossible" et avait reçu son étoile sur Hollywood Boulevard en octobre dernier. Il était marié et père de trois enfants.

source article et photo © AFP

Georges KLEINMANN - 15-03-2010

Il avait travaillé près de 40 ans à la TSR, présentant notamment le jeu «Duel à Cache-Cash» et commentant de grands événements comme la conquête de la lune en 1969 et les mariages de la famille royale britannique.

Entré à la TSR en 1960, Georges Kleinmann a aussi participé à «Continent sans Visa» et au «Téléjournal», a indiqué lundi la chaîne romande. Le Genevois a animé les émissions de «Jeux sans frontières» et d'»Interneige». Il s'est par ailleurs engagé dans la lutte contre le racisme, la ségrégation et l'antisémitisme.

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Charles MOORE - 14-03-2010

Le photographe Charles Moore, qui avait suivi le mouvement des droits civiques aux Etats-Unis, s'est éteint à l'âge de 79 ans.

John Edgley, des services d'incinération Edgley de West Palm Beach, en Floride, a confirmé que Moore était décédé jeudi.

Selon le "Times Daily" de Florence, en Alabama, Charles Moore avait commencé à couvrir le mouvement des droits civiques quand Martin Luther King avait été arrêté à Montgomery en 1958. Au cours des années suivantes, le photographe originaire de l'Alabama prit certains des clichés les plus marquants de la lutte.

Il travailla la majeure partie de sa carrière pour le magazine Life.

En 1991, une collection de ses photographies et sa biographie étaient parues sous le titre "Powerful Days: The Civil Rights Photography of Charles Moore". AP

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Lesley DUNCAN - 12-03-2010

La chanteuse Lesley Duncan a, en plus de sa carrière solo, participé à des albums légendaires. Elle s'est éteinte il y a quelques jours des suites d'un accident vasculaire.

Née le 12 août 1943 à Stockton-on-Tees, Lesley Duncan était une chanteuse et songwriter anglaise qui s'est surtout fait remarquer durant les seventies. Elle a notamment assuré des backing vocals pour le légendaire album "The Dark Side Of The Moon" de Pink Floyd.

Duncan a aussi travaillé avec Elton John sur l'album "Madman Across The Water", elle chante également en duo avec Elton sur l'album "Tumbleweed Connection". Elle a participé à l'album "Eve" de l'Alan Parsons Projet. C'est elle qui assure le chant principal du morceau "If I Could Change Your Mind". Elle a aussi travaillé pour Ringo Starr sur "Goodnight Vienna" et assuré des backing vocals pour Dusty Springfield.

Mais Lesley Duncan a aussi une carrière en solo. Son premier album date de 1969. Il s'intitulait "Black Flower". Il y a eu aussi "Sing Children Sing" en 1971, "Earth Mother" en 1973, "Everything Changes" en 1974, "Moonbathing" en 1975 et "Maybe It's Lost" en 1977.

Lesley Ducan était souffrante depuis quelque temps. Elle avait eu un accident vasculaire cérébral. Elle est décédée ce 12 mars 2010 à l'âge de 66 ans.

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14/03/2010

Jean FERRAT - 13-03-2010

Le chanteur français Jean Ferrat, artiste engagé, amoureux des mots, célèbre pour des succès comme "La Montagne" et "Que serais-je sans toi", est décédé samedi à l'âge de 79 ans.

L'artiste à la voix grave fut l'interprète d'oeuvres devenues des classiques de la chanson française comme "Ma Môme", "Nuit et brouillard", "Potemkine", "Aimer à perdre la raison", "La femme est l'avenir de l'homme" et "C'est beau la vie".

A l'écart du show business, rare à la télévision, Jean Ferrat s'était retiré dans les années 1970 en Ardèche, région qui lui avait inspiré l'une de ses plus belles chansons, "La Montagne".

De son vrai nom Jean Tenenbaum, Jean Ferrat est né en décembre 1930 à Vaucresson, dans les Hauts-de-Seine, dans une famille juive modeste. Durant la Deuxième guerre mondiale, son père, déporté, meurt au camp d'Auschwitz.

Jean Ferrat entame sa carrière d'artiste dans les années 1950. Proche du Parti communiste, c'était un ami du poète Louis Aragon dont il mit nombre d'oeuvres en musique.

Pour l'animateur de télévision Michel Drucker, "c'est un des derniers géants qui disparaît" et "toute une page de la chanson française qui se tourne".

"TOUTE UNE GÉNÉRATION A BEAUCOUP DE CHAGRIN"

"C'est une partie de la France, toute une génération qui a beaucoup de chagrin aujourd'hui", a-t-il dit sur France Info. "Il y avait (Jacques) Brel, (Georges) Brassens, (Léo) Ferré et puis il y avait Jean, c'était le dernier des mohicans".

Pour son ami le chanteur Georges Moustaki, Jean Ferrat était "quelqu'un d'exemplaire. "Il n'a rien sacrifié de ce qui lui tenait à coeur", a-t-il dit sur LCI, ajoutant que Jean Ferrat était un "homme engagé, mais pas un hurleur de sentences".

Le président Nicolas Sarkozy a appris "avec beaucoup de tristesse" la mort de l'artiste.

"Chacun a en mémoire les mélodies inoubliables et les textes exigeants de ses chansons, qui continueront encore longtemps, par leur générosité, leur humanisme et leur poésie, à transporter les âmes et les coeurs, à accompagner aussi les joies et les peines du quotidien", peut-on lire dans un message de l'Elysée.

Le Premier ministre, François Fillon, a aussi fait part de son "émotion".

"Sa mort est un deuil pour la chanson française et tous les artistes français, dont il était le maître incontesté", écrit-il dans un communiqué. "Jean Ferrat alliait à son immense talent un engagement militant auquel il n'a jamais failli."

Pour le premier secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, chacune des chansons de Jean Ferrat "était un hymne à la résistance. Elles resteront longtemps dans nos mémoires".

"Cet artiste passionné incarnait la difficile synthèse entre la révolte et l'idéal. Il était profondément engagé, et aura tenté sans jamais se lasser, de lutter contre toutes les formes de servitudes", écrit-elle dans un communiqué.

"La chanson tout un coup nous racontait quelque chose, ce n'était pas simplement quelque chose que l'on fredonnait", a renchéri sur France Info la secrétaire nationale du Parti communiste, Marie-George Buffet.

Elizabeth Pineau, édité par Jean-Philippe Lefief

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13/03/2010

Miguel DELIBES - 11-03-2010

MADRID — L'écrivain espagnol Miguel Delibes, grand nom de la littérature de l'après-guerre civile (1936-1939), dont l'oeuvre a été traduite dans une trentaine de langues, est décédé vendredi à 89 ans.

Il s'est éteint entouré de ses proches, dans sa maison de Valladolid, ville du centre de l'Espagne où il était né en 1920.

Ancien journaliste, l'écrivain souffrait d'un cancer depuis plusieurs années et son état de santé avait empiré ces derniers jours.

"C'était une bonne personne, qui suivait et poursuivait les mots", un "grand écrivain", a déclaré vendredi le ministre espagnol de l'Education, Angel Gabilondo, sur la radio nationale.

"C'est un grand auteur en langue espagnole du XXe siècle qui nous a quittés", a affirmé dans un communiqué la directrice de l'Institut Cervantes, Carmen Caffarel.

Auteur de "L'hérétique", ou de "L'étoffe d'un héros", il avait reçu en 1993 le prix littéraire Cervantes, considéré comme le "Nobel" des lettres hispaniques. Il était membre de l'Académie de la langue espagnole et avait aussi obtenu en 1991 le Prix national des lettres espagnoles.

Son oeuvre abondante reflète les changements de l'Espagne de l'après-guerre civile. Son premier roman, "L'ombre du cyprès est allongée", est l'histoire d'un orphelin meurtri par son éducation.

"L'hérétique", l'une de ses dernières oeuvres, est une fiction historique sur le mouvement protestant, né puis poursuivi à Valladolid.

Une dizaine de ses livres ont été adaptés au cinéma, et son oeuvre a été traduite dans une trentaine de langues.

"Les Saints innocents", film de Mario Camus inspiré de l'un de ses romans, a été récompensé en 1984 au festival de Cannes par le prix d'interprétation masculine pour Francisco Rabal.

Toute sa vie, Miguel Delibes s'est attaché à défendre la nature, les valeurs simples du monde rural et les libertés individuelles, dans l'Espagne de la deuxième moitié du XXe siècle, marquée par la dictature de Francisco Franco (1939-75).

Issu d'une famille bourgeoise, son père était professeur d'université et son grand-père était un neveu du compositeur français Léo Delibes (1836-1891).

Il a suivi des études de droit et de commerce mais a commencé à travailler en tant que caricaturiste du quotidien de sa région, El Norte de Castilla, où il devient ensuite par hasard journaliste, puis directeur en 1958.

Victime de la censure des autorités après avoir dénoncé les difficiles conditions de vie et de travail des paysans castillans, il préfère démissionner en 1963.

Intéressé par la nature depuis l'enfance, il aimait la chasse et la pêche, passions reflétées dans son oeuvre, en particulier dans "Le journal d'un chasseur".

Une chapelle ardente devait être ouverte vendredi à la mairie de Valladolid.

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Fatima MEER - 12-03-2010

La militante anti-apartheid et écrivain sud-africaine Fatima Meer, biographe de Nelson Mandela, est décédée aujourd'hui à l'âge de 81 ans dans un hôpital de Durban (sud), a indiqué un de ses proches.

"Elle a été hospitalisée il y a dix jours (...) Elle a eu une attaque cérébrale et elle est morte cet après-midi", a déclaré un ami de la famille, Ashwin Desai. Proche de Nelson Mandela dans la lutte et "sage" respectée de sa communauté, cette musulmane d'origine indienne a notamment écrit une biographie sur celui qui allait devenir le premier président noir d'Afrique du Sud, intitulée "Plus haut que l'espoir" (1988).

Universitaire, écrivain et éditrice dans les années 1960, elle a été détenue sans être jugée pour avoir tenté d'organiser un rassemblement avec le militant anti-apartheid Steve Biko. "Elle était de ces personnes, après 1994 (date des premières élections multiraciales en Afrique du sud, ndlr), qui ne voulaient pas être sous le feu des projecteurs mais rester une universitaire critique", a rappelé Ashwin Desai.

Née à Durban le 12 août 1928, elle était mariée avec l'avocat et militant Ismail Meer, décédé en 2000, et avait deux filles. Ses funérailles auront sont prévues samedi à Durban.

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