28/03/2009

Uriel JONES - 24-03-2009

DETROIT - Le batteur américain Uriel Jones, membre des Funk Brothers, est mort à l'âge de 74 ans.Sa belle-soeur Leslie Coleman a déclaré que le musicien s'était éteint mardi dans un hôpital de la région de Detroit des suites de complications liées à une crise cardiaque dont il avait été victime en février.Jones faisait partie des Funk Brothers, et avait joué sur des titres des Temptations, des Four Tops, de Smokey Robinson, des Miracles et d'autres.Paul Riser, musicien de la Motown, a rendu hommage au batteur, dont le jeu était selon lui sans équivalent.Uriel Jones était marié et père de trois enfants. Ses obsèques doivent avoir lieu mardi à Detroit.

21/03/2009

Jaroslav PINTER - 20-03-2009

L'entraîneur tchèque Jaroslav Pitner, qui avait notamment conduit l'équipe de Tchécoslovaquie au titre de championne du monde en 1972, est décédé vendredi à l'âge de 83 ans. Surnommé "général du hockey sur glace", Pitner avait dirigé l'équipe nationale de 1966 à 1973. Outre la victoire au Mondial 1972 à Prague, il comptait également à son palmarès une médaille d'argent aux jeux Olympiques de Grenoble (1968) et une de bronze aux JO à Sapporo (1972).

Pitner a inventé un système défensif qui a permis à l'équipe de Tchécoslovaquie de battre à plusieurs reprises la sélection d'Union soviétique, considérée à l'époque comme invincible par les spécialistes. Il y a tout juste 40 ans, en mars 1969, la Tchécoslovaquie a remporté deux victoires historiques sur l'URSS (2-0, 4-3) au Mondial 1969 à Stockholm, à l'époque où ce sport était pour les Tchèques l'une des rares possibilités de manifester leur opposition à l'occupation de leur pays par les troupes soviétiques (1968). Outre ses succès avec l'équipe nationale, Jaroslav Pitner a été également sacré à huit reprises champion de Tchécoslovaquie, avec le Dukla Jihlava.

Natasha RICHARDSON - 18-03-2009

Les nouvelles reçues hier laissaient malheureusement peu d'espoir et c'est avec une immense tristesse que le porte parole de Liam Neeson a annoncé le décès de l'épouse de l'acteur. Natasha Richardson, 45 ans, est morte hier soir dans un hôpital de New York.

L'actrice britannique avait été victime lundi d'une sévère chute de ski alors qu'elle prenait des cours pour débutant dans la station québécoise du Mont Tremblant. Une heure après son accident, Natasha Richardson ressentait de vives douleurs à la tête. L'aggravation rapide de son état obligeait une évacuation d'urgence vers l'hôpital du Sacré Coeur de Montréal. À son arrivée, la comédienne était plongée dans le coma, conséquence du grave traumatisme crânien qu'elle avait subi lors de sa chute.

Malheureusement, elle ne devait jamais reprendre conscience. Hier, les médecins de l'hôpital new-yorkais, où elle avait été transférée la veille, ne laissaient plus aucun espoir après avoir diagnostiqué un état de mort cérébrale. Mariée depuis 1994 à Liam Neeson, la fille de l'actrice Vanessa Redgrave était maman de deux fils âgés de 12 et 13 ans.

Alain BASHUNG - 15-03-2009


Ses fans le redoutaient depuis longtemps. A 61 ans, Alain Bashung est décédé samedi après-midi «entouré des siens» à l'hôpital Saint-Joseph à Paris des suites de sa maladie. L'interprète de «Gaby», «Vertiges de l'amour», «Ma petite entreprise», «La nuit je mens» ou plus récemment «Résidents de la république», avait récemment dû annuler des concerts en raison de son état de santé.

Bashung est mort debout. Jusqu'au bout, il est resté près de son public, notamment à travers son émouvante tournée «Bleu pétrole». Figure incontournable de la scène hexagonale, il laisse derrière lui une oeuvre considérable, unanimement encensée par la critique et appréciée par le public français.

Auteur, compositeur, interprète mais également comédien, Bashung a joué dans une quinzaine de longs métrages comme «Je veux tout» (1999) de Patrick Braoudé, «Félix et Lola» (2000) de Patrice Leconte et «J'ai toujours rêvé d'être un gangster» (2007) de Samuel Benchetrit. Il a aussi prêté sa voix en 2006 au film Arthur et les Minimoys de Luc Besson. 

Des débuts difficiles dans la musique 

Fils d'une mère d'origine bretonne, ouvrière dans une usine de caoutchouc de Boulogne-Billancourt, et d'un père algérien kabyle, Alain Bashung passe sa jeunesse dans les environs de Strasbourg, à Wingersheim, avant de rejoindre Paris en 1959. Dans la capitale, il s'intéresse à la musique et monte un groupe avec des amis, les Dunces.

Il retrouve une nouvelle formation et débute véritablement sa carrière avec ses premiers 45 tours comme «Pourquoi rêvez-vous des États-Unis ?» en 1966. Bashung utilise alors des pseudonymes tels que David Bergen et Hendrick Darmen. Il compose aussi pour d'autres artistes comme Noël Deschamps ou Dick Rivers et joue dans la comédie musicale La Révolution française de Claude-Michel Schönberg en 1973. 

Le succès des années 80 

Après plusieurs échecs, notamment avec son premier album, «Romans photos», en 1977 ou «Roulette russe» en 1979, il connaît le succès en 1980 avec le titre «Gaby, oh Gaby». Ce talent est confirmé avec l'album «Pizza» salué par la critique un an plus tard. Il débute alors une grande tournée.

De sa rencontre avec Serge Gainsbourg, naît «Play blessures», un disque sombre qui n'attire pas le public. En 1983, son nouvel album «Figure imposée» peine à renouer avec le succès. Il retrouve son public en 1986 avec «Passé le Rio Grande». Il collabore avec Boris Bergman et livre le titre SOS Amor. Il travaille pour la première fois avec le parolier Jean Fauque en 1989 pour l'album «Novice». 

Un artiste complet 

A partir des années 90, Alain Bashung connaît la consécration avec des albums comme «Osez Joséphine» en 1991, écoulé à plus de 350.000 exemplaires. Cet opus contient notamment les titres «Vertige de l'amour» et «Madame rêve». Puis, il sort «Chatterton» en 1994 et notamment le single «Ma petite entreprise».

En 1998, pour Fantaisie militaire , il travaille avec Jean Fauque, Rodolphe Burger, Joseph Racaille, Les Valentins, Jean-Marc Lederman et Adrian Utley, guitariste du groupe anglais Portishead. Il connaît un vrai succès avec le titre «La nuit je mens» et reçoit trois victoires de la musique en 1999.

Après «L'imprudence» en 2002, il entame une pause. En 2006, il revient pour des concerts à la Cité de la Musique à Paris puis s'investit en 2007 dans la tournée Les Aventuriers d'un autre monde avec Jean-Louis Aubert, Cali, Daniel Darc, Richard Kolinka et Raphaël. Au cinéma, il joue aussi dans «J'ai toujours rêvé d'être un gangster» de Samuel Benchetrit.

En 2008, pour «Bleu pétrole» et ses «Résidents de la républiqu», Bashung collabore avec Gaëtan Roussel de Louise Attaque, Arman Méliès et Gérard Manset. En juin, il se produit pour une série de concerts à l'Olympia malgré son traitement pour un cancer du poumon.

Rongé par la maladie, Bashung reporte plusieurs concerts en 2009, mais tient à monter sur scène le 28 février à l'occasion des Victoires de la musique, où il triomphe avec trois des plus prestigieux trophées: meilleur interprète masculin, meilleur album de chanson pour «Bleu pétrole», et meilleur spectacle pour sa tournée 2008. Ce sera son dernier adieu...

source Le Figaro Musique

- crédit photo AFP

Altovise Joanne GORE DAVIS - 14-03-2009

LOS ANGELES - La danseuse et actrice Altovise Joanne Gore Davis, veuve de Sammy Davis Jr, est décédée samedi dans un hôpital de Los Angeles des suites d'une attaque cérébrale, a annoncé sa famille. Elle avait 65 ans. 

L'artiste avait connu à Broadway le showman légendaire Sammy Davis Jr, avec lequel elle s'était produite dans la comédie musicale "Golden Boy" en 1967. Elle était devenue sa troisième femme en 1970. 

Sammy Davis Jr avait auparavant épousé la danseuse Loray White et l'actrice suédoise Mai Britt.

 Le chanteur, danseur, comédien et musicien noir avait adopté un fils avec Altovise Davis. Le couple était resté uni jusqu'au décès de Sammy Davis Jr, victime d'un cancer de la gorge en 1990, à l'âge de 64 ans.

14/03/2009

Jacqueline FRANCOIS - 07-03-2009

C'est le 7 mars dernier que cette formidable chanteuse française d'après-guerre, de son vrai nom Jacqueline Guillemautot, interprète de Mademoiselle de Paris, s'en est allée à l'âge de 87 ans. Durant sa longue carrière, Jacqueline avait travaillé avec de grands noms : de Loulou Gasté (mentor de Line Renaud) à Jacques Canetti (producteur musical et mentor des plus grands chanteurs comme Edith Piaf, Brassens, Jacques Higelin ou encore Robert Lamoureux).

Connue à l'international, elle a fait carrière aux Etats-Unis, au Brésil au Japon dans l'ex-URSS et a même été la première femme à vendre un million de disques, en 1953 ! Malgré ce succès, elle s'est arrêté de chanter en 1984. Cette femme au talent exceptionnel était également l'épouse de Henri Decker et maman d'un garçon, appelé François.

Pour rendre hommage à la grande artiste que nous venons de perdre, découvrez ou re-découvrez sa chanson culte Mademoiselle de Paris, ci dessus.

Toutes nos pensées accompagnent ses proches.

Blanca VARELA - 12-03-2009

LIMA (AFP) - La poétesse péruvienne Blanca Varela, l'une des plus importantes figures de la poésie latino-américaine, est décédée jeudi à Lima de mort naturelle, à 82 ans, a annoncé sa famille. Les oeuvres de cette femme, grande admiratrice et amie du poète mexicain Octavio Paz, ont été traduites en français, en anglais, en allemand, en italien, en russe et en portugais. Parmi ses recueils: "Canto villano" (1978), "Exercices matériels" (1993), "Le livre d'argile" (1993) ou "Concert animal" (1999).  

En 1949, elle est partie s'installer à Paris. Octavio Paz l'introduit à la vie artistique et littéraire parisienne. Elle se lie d'amitié avec Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Henri Michaux ou Alberto Giacometti. 

Après un long séjour en France, elle part à Florence puis à Washington où elle travaille sur des traductions et écrit des articles de journaux. Elle n'a jamais vécu en Espagne, mais elle y fait de nombreux voyages, et y est très appréciée. 

En 1962, elle rentre à Lima, la capitale péruvienne. 

Blanca Varela a été la première femme jamais récompensée par le Prix international de Poésie Federico Garcia Lorca de la Ville de Grenade, en 2006. 

Elle a également reçu le Prix de Poésie ibéroaméricaine Reina Sofia, et le Prix Octavio Paz de Poésie et d'Essai, un prix important en Amérique latine. 

Elle a été mariée à Fernando de Szyszlo, considéré comme le peintre contemporain majeur du Pérou.

07/03/2009

Sydney CHAPLIN - 03-03-2009

Sydney Chaplin, le second fils de Charlie Chaplin qui était également acteur, est décédé mardi à son domicile de Rancho Mirage, en Californie. Il avait 82 ans.

Jerry Bodie, un ami de la famille, a précisé jeudi à l'Associated Press qu'il avait récemment eu une attaque.

Sydney Chaplin avait fait des apparitions dans deux des derniers films de son père, "Les feux de la rampe" (1952) et "La comtesse de Hong Kong" (1967). Mais il n'avait jamais connu à Hollywood le succès qu'il a eu sur scène, dans des comédies musicales à New York.

Il était le deuxième fils de Charlie Chaplin et de sa seconde épouse, Lita Grey. L'autre fils, Charles Chaplin Jr., est mort en 1968. AP

AP

Alexandre LEONTIEFF - 02-03-2009

Alexandre Léontieff, ancien président de la Polynésie française de 1987 à 1991, est décédé lundi d'une crise cardiaque à l'âge de 61 ans, apprend-on par son entourage.

Titulaire d'une maîtrise d'économie, il avait été élu à l'Assemblée nationale en 1986 sous l'étiquette du RPR.

Longtemps considéré comme le dauphin du président Gaston Flosse dont il fut un des ministres, il l'avait renversé en 1987 pour prendre le pouvoir.

Depuis 2004, il était directeur de la CPS, la Caisse de prévoyance sociale, l'équivalent de la Sécurité sociale en Polynésie française.

En 2001, après plusieurs recours, il avait été condamné définitivement pour corruption à deux ans de prison ferme et cinq ans de privation de droits civiques. Il n'avait purgé que deux mois de prison, entre septembre et décembre 1999.

Daniel Pardon, édité par Jean-Stéphane Brosse / REUTERS

Joao Bernardo VIEIRA - 02-03-2009

BISSAU, Guinée-Bissau - Le président de Guinée-Bissau, Joao Bernardo Vieira, a été tué lundi par des militaires, quelques heures seulement après la mort du chef d'état-major dans un attentat à la bombe. Il ne s'agit pas d'un coup d'Etat, selon l'armée, qui a assuré vouloir respecter la Constitution.Ancienne colonie portugaise indépendante depuis 1973, la Guinée-Bissau, petit d'Etat d'Afrique de l'Ouest situé au sud du Sénégal, a connu de nombreux coups d'Etat et violences.

 La dernière tentative de putsch remonte à fin novembre dernier, quand des soldats mutins avaient attaqué la résidence du président Vieira, et s'étaient livrés à une bataille de trois heures avec les forces de sécurité, avant d'être refoulés sans avoir pu renverser le chef de l'Etat. 

Joao Bernardo Vieira a tué été dimanche lors d'une nouvelle attaque, imputée par l'armée à un groupe "isolé" de soldats, actuellement recherchés. 

L'armée a assuré dans un communiqué lu à la radio nationale qu'aucun putsch n'est en cours. Le président Vieira n'a pas été tué en représailles de l'attentat contre le chef d'état-major, a ajouté l'armée selon laquelle les dispositions de la Constitution seront respectées. Elle prévoit en cas de décès du président sa succession par le président du Parlement, Raimundo Pereira.

 Luis Sanca, conseiller à la sécurité du Premier ministre Carlos Gomes Jr, a confirmé le décès du président Vieira, sans fournir plus de détails. Quelques heures auparavant, le chef d'état-major de l'armée, le général Batiste Tagmé na Waié, avait été tué dans un attentat à la bombe. Comme le président Vieira, dont il était rival, le général na Waié avait survécu à plusieurs attentats. 

Quelques heures après la mort du chef d'état-major, des tirs d'armes automatiques ont été entendus pendant environ deux heures dans la capitale Bissau, où des habitants ont vu des militaires converger vers le palais présidentiel. 

Selon l'agence de presse portugaise Lusa, qui ne cite pas de sources, des soldats armés de fusils et de roquettes ont attaqué le bâtiment. Le chef du service présidentiel, Barnabé Gomes, été blessé d'une balle à l'épaule droite mais a pu s'échapper, ajoute l'agence. 

La situation apparaissait calme lundi à Bissau, où des soldats avaient pris position autour du bâtiment abritant l'état-major, empêchant les journalistes d'approcher. D'après la BBC, une partie de l'immeuble a été détruit. Les programmes des cinq stations de radio privées de Bissau ont par ailleurs été interrompus, selon Zikue Swaeibi, journaliste travaillant pour l'une d'entre elles, Radio Bombolom. La radio nationale ne diffusait de son côté que de la musique traditionnelle, et pas de bulletins d'informations. 

Au moins trois soldats ont été blessés dans l'explosion visant l'état-major. Deux des militaires étaient ensanglantés et un troisième souffrait de graves brûlures, selon un reporter de l'agence Associated Press qui les a vus à l'hôpital. 

La Guinée-Bissau a déjà connu trois coups d'Etat depuis 1980, année de l'arrivée au pouvoir par la force de M. Vieira, deuxième président de l'histoire du pays, qui avait été lui-même renversé par un putsch en 1999. 

Selon les Nations unies, la Guinée-Bissau est un important point de transit du trafic de cocaïne entre l'Amérique latine et l'Europe. Lors des élections législatives de la mi-novembre, le chef de l'opposition et ancien président Kumba Yala avait accusé M. Vieira d'être le premier trafiquant du pays. Le président n'avait fait aucun commentaire.

Par Assimo Balde, The Associated Press

02/03/2009

François MARTOU - 01-03-2009

BRUXELLES L'ancien président du Mouvement Ouvrier Chrétien (MOC), François Martou, est décédé dimanche d'un crise cardiaque à l'âge de 65 ans, a annoncé la RTBF. M. Martou était économiste et philosophe de formation. Farouche défenseur de l'"Olivier", coalition des forces de gauche, en Belgique, il s'était présenté sur la liste PS pour le Sénat lors des élections de juin 2007.

M. Martou est né le 4 avril 1943 à Bruges. Il fut bachelier en philosophie et en droit et licencié en sciences économiques de l'Université Catholique de Louvain (1976), avant de faire un passage à Harvard, aux Etats-Unis, de devenir assistant et puis professeur ordinaire (1993) à l'UCL.

Parallèlement à son activité académique, M. Martou s'engagea dans la démocratie chrétienne et en particulier dans le MOC, coupole des organisations sociales chrétiennes (syndicat, mutuelles, etc.). Il devint président du MOC Bruxelles en 1974 et président national du MOC en 1988. Il quitta ce poste en 2006 pour laisser la place au président actuel, Thierry Jacques.

S'il participa au Mouvement wallon dans les années 70, il prit ses distances dans les années '80. Fervent défenseur du "social", il s'engagea en faveur d'un rassemblement des forces de gauche en Belgique et plaida régulièrement pour un "Olivier", coalition rassemblant les socialistes, les sociaux-chrétiens et les écologistes.

M. Martou était coutumier des diatribes contre le libéralisme économique et s'en prit notamment à la politique fiscale du ministre des Finances, Didier Reynders (MR). Un temps séduit par Ecolo, il oeuvra finalement au rapprochement du MOC avec le PS qui se concrétisa en 2004 par la désignation de Christiane Vienne, secrétaire du MOC en Hainaut occidental, au poste de ministre des Affaires sociales du gouvernement wallon et par sa place sur les listes PS pour le Sénat en 2007. L'expérience ne fut pourtant pas très concluante. M. Martou ne récolta que peu de voix et Mme Vienne fut remplacée dans l'exécutif wallon.

 

© La Dernière Heure 2009